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Économie - Scandale

La saga Sonatrach-Saipem se poursuit jusqu’au Liban

Les derniers rebondissements du scandale de corruption impliquant le groupe italien ENI en Algérie se sont répercutés jusqu'au Liban, où l'homme d'affaires franco-algérien Farid Bedjaoui détient plusieurs comptes en banque.
Ce dernier, rappelle le magazine hebdomadaire Jeune Afrique, est marié à une Libanaise ;
et de noter que Rayan Asset Management FZ LLC, une société de conseil en investissements basée à Dubaï, a été fondée en 2002 par M. Bedjaoui et son beau-frère, Ziad Dalloul (aucun lien de parenté avec le ministre du même nom, souligne JA).
Ancien « homme-clé » de l'ex-ministre algérien de l'Énergie, Chakib Khelil, M. Bedjaoui est accusé par la justice italienne d'avoir joué un rôle d'intermédiaire dans le versement jusqu'en 2009 par la société italienne d'ingénierie et exploration pétrolière Saipem (filiale du géant pétrolier ENI) de pots-de-vin à la Sonatrach, le groupe public gazier et pétrolier algérien.
M. Bedjaoui contrôlerait « plus de 100 millions de dollars se trouvant à Singapour (...) et 23 autres millions de dollars situés à Hong Kong », affirmait en 2013 le quotidien italien Corriere della Sera. Des accusations de pratiques frauduleuses en tout cas maintenues par le juge italien Fabio De Pasquale, qui se trouverait au Liban pour y poursuivre son enquête. Selon l'avocat de M. Bedjaoui, cité par le quotidien anglophone The Daily Star, le juge a soumis des demandes réitérées aux autorités libanaises afin que ces dernières le renseignent sur les données bancaires de l'homme d'affaires.
Les avoirs de ce dernier ont, de fait, été gelés il y a deux semaines par la commission spéciale d'enquête de la Banque du Liban (BDL), et le secret bancaire sur son compte a été levé l'an dernier, a révélé l'avocat au Daily Star. Et de dénoncer dans plusieurs médias l'acharnement, d'après lui, du juge De Pasquale contre son client en l'absence de preuves concrètes, ainsi que « des pratiques hasardeuses, des violations, des inconsistances ». Quoi qu'il en soit, Farid Bedjaoui a porté plainte contre M. De Pasquale. Affaire à suivre...

Les derniers rebondissements du scandale de corruption impliquant le groupe italien ENI en Algérie se sont répercutés jusqu'au Liban, où l'homme d'affaires franco-algérien Farid Bedjaoui détient plusieurs comptes en banque.Ce dernier, rappelle le magazine hebdomadaire Jeune Afrique, est marié à une Libanaise ;et de noter que Rayan Asset Management FZ LLC, une société de conseil en investissements basée à Dubaï, a été fondée en 2002 par M. Bedjaoui et son beau-frère, Ziad Dalloul (aucun lien de parenté avec le ministre du même nom, souligne JA).Ancien « homme-clé » de l'ex-ministre algérien de l'Énergie, Chakib Khelil, M. Bedjaoui est accusé par la justice italienne d'avoir joué un rôle d'intermédiaire dans le versement jusqu'en 2009 par la société italienne d'ingénierie et exploration pétrolière Saipem...
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