Le ministre des Affaires sociales, Rachid Derbas, a souligné qu'il « existe des lacunes concernant le dossier des réfugiés syriens au Liban. Au début, l'État a adopté une politique voulant ignorer le problème, mais aujourd'hui ce dossier est devenu très dangereux ». « Le Liban ne peut pas négocier avec la communauté internationale et les Nations unies s'il n'instaure pas un cadre précis comme c'est le cas de la Turquie et de la Jordanie », a-t-il noté. « Il faut, a-t-il poursuivi, contrôler l'entrée des réfugiés syriens au Liban. Il est nécessaire aussi que le pays adopte une politique précise à ce sujet. »
Le ministre des Affaires sociales, Rachid Derbas, a souligné qu'il « existe des lacunes concernant le dossier des réfugiés syriens au Liban. Au début, l'État a adopté une politique voulant ignorer le problème, mais aujourd'hui ce dossier est devenu très dangereux ». « Le Liban ne peut pas négocier avec la communauté internationale et les Nations unies s'il n'instaure pas un cadre précis comme c'est le cas de la Turquie et de la Jordanie », a-t-il noté. « Il faut, a-t-il poursuivi, contrôler l'entrée des réfugiés syriens au Liban. Il est nécessaire aussi que le pays adopte une politique précise à ce sujet. »


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