Le Parlement a demandé jeudi, lors de sa séance plénière, aux commissions conjointes d'étudier dans un délai d'un mois un projet de loi portant sur l'indemnisation des officiers et soldats qui ont été radiés de l'armée le 13 octobre 1990, date de l'offensive syrienne contre les forces du général Michel Aoun, retranchées au palais de Baabda, au ministère de la Défense et dans certaines régions de la Montagne. Le projet de loi, présenté par le chef du Courant patriotique libre, n'a pas été approuvé après l'objection du chef du Bloc du futur Fouad Siniora qui a demandé que le texte inclut tous les officiers.
L'agression syrienne du 13 octobre 1990 avait fait de nombreuses victimes dans les rangs des unités de l'armée restées fidèles au général Aoun, lequel avait alors trouvé refuge à l'ambassade de France dès le début de l'offensive.
L'agression syrienne du 13 octobre 1990 avait fait de nombreuses victimes dans les rangs des unités de l'armée restées fidèles au général Aoun, lequel avait alors trouvé refuge à l'ambassade de France...


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