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Dernières Infos - Liban

Beyrouth dément la présence d'une prison sous le bâtiment de l'aéroport

Le ministre libanais de l'Intérieur, Nohad Machnouk, dément vendredi les informations selon lesquelles une ressortissante arabe aurait été arrêtée par des hommes en civil à l'aéroport international de Beyrouth (AIB) et détenue dans une prison située sous le bâtiment de l'AIB.

Le quotidien pan-arabe al-Charq el-Awsat a rapporté, dans son édition du 26 mars, qu'une habitante de Djeddah avait été arrêtée par des hommes en civil à l'aéroport de Beyrouth, alors qu'elle s'apprêtait à prendre l'avion pour retourner dans son pays. Selon l'auteur de l'article, la femme aurait été amenée par trois hommes dans des locaux situés sous le bâtiment de l'AIB, très peu éclairés, "d'où émanaient de derrière les murs des voix atterrées". "Les cris et les plaintes sous la torture étaient impossibles à ignorer", écrivait encore l'auteur de l'article.

Dans un communiqué publié vendredi, le ministre de l'Intérieur précise avoir tenu une réunion avec le chef du service de sécurité de l'AIB, le général Jean Talozian, et affirme que ce dernier veille sur la sécurité des voyageurs à l'aéroport.

L'article d'al-Charq el-Awsat avait suscité une réaction du ministre de la Justice, Achraf Rifi, qui a transmis au parquet l'article en question. Le papier rapporte que la femme arrêtée aurait été informée qu'elle se trouvait entre les mains de "la sécurité spéciale du Hezbollah" et qu'elle devait répondre à une série d'interrogations. Elle aurait ainsi, affirme l'article, passé trois jours sous terre, en détention, sous les bâtiments de l'AIB. Selon l'auteur, la femme aurait certifié qu'il y a un certain nombre de "détenus" dans ces locaux "qui sont victimes de torture".

M. Rifi a demandé que "l'enquête nécessaire soit effectuée et les mesures légales nécessaires adoptées" au sujet de cette affaire.

Le ministre libanais de l'Intérieur, Nohad Machnouk, dément vendredi les informations selon lesquelles une ressortissante arabe aurait été arrêtée par des hommes en civil à l'aéroport international de Beyrouth (AIB) et détenue dans une prison située sous le bâtiment de l'AIB.
Le quotidien pan-arabe al-Charq el-Awsat a rapporté, dans son édition du 26 mars, qu'une habitante de Djeddah avait été arrêtée par des hommes en civil à l'aéroport de Beyrouth, alors qu'elle s'apprêtait à prendre l'avion pour retourner dans son pays. Selon l'auteur de l'article, la femme aurait été amenée par trois hommes dans des locaux situés sous le bâtiment de l'AIB, très peu éclairés, "d'où émanaient de derrière les murs des voix atterrées". "Les cris et les plaintes sous la torture étaient impossibles à ignorer", écrivait...