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Économie - Initiative

L’Institut Basil Fuleihan organise « La Dictée des finances »

Dans le cadre du Mois de la francophonie et en coopération avec l'ambassade de France, l'Institut des finances Basil Fuleihan a organisé une dictée qui a regroupé une centaine de personnes et dont le thème portait sur la manière dont les Libanais gèrent les dépenses.

Une vue de l’assistance en pleine dictée.

L'Institut des finances Basil Fuleihan a organisé mercredi, en coopération avec l'ambassade de France, une dictée qui a porté sur la manière dont les Libanais gèrent leurs budgets et sur les différences entre femmes et hommes vis-à-vis des dépenses. Cette dictée, basée sur une étude menée par l'Institut dans toutes les régions libanaises, a été mise en place en partenariat avec le programme FSP Francophonie Liban, L'institut français au Liban, l'Agenda culturel, L'Orient-Le Jour, Le Commerce du Levant et Villa Clara. « C'est une manière ludique de sensibiliser les citoyens à l'importance de gérer leur portefeuille », a indiqué la directrice de l'Institut Lamia Moubayed Bsat avant de passer la parole à Gilles Thuaudet du service culturel de l'ambassade de France qui a donné la dictée. L'assistance était composée d'élèves du lycée Makassed Khadiga al-Koubra, de fonctionnaires et d'individus amoureux des mots et de la langue française.
À l'issue de la dictée, des lots offerts par les partenaires ont été distribués aux gagnants. Dans la catégorie des élèves, ce sont Rayan Masri et Ghida Fakhouri qui ont remporté les 1er et 2nd prix, alors que parmi les adultes, le premier prix a été remis à Viviane Mardelli tandis que Marale Kiyayan, Georges Abou Khalil, et Zeina Khouri Maalouf sont arrivés ex aequo à la 2nde position.

Les Libanais et l'argent
À travers une étude nationale menée sur un échantillon représentatif d'une taille de mille deux cents individus, nous avons cherché à comprendre comment les Libanais géraient leur portefeuille et couvraient leurs dépenses, et comment ils essayaient de trouver un équilibre entre leurs émoluments et leurs débours. Ce genre d'étude est tout à fait original au Liban.
Il s'avère que près de la moitié des Libanais ne planifient pas leurs dépenses. Les femmes libanaises semblent indubitablement plus enclines que les hommes à mettre en place des budgets. En effet, cinquante-huit pour cent des femmes, contre quarante-six pour cent des hommes, planifient leurs dépenses.

(Fin de la dictée pour les juniors)
Seules six cents personnes, soit la moitié des personnes sondées, se souviennent du total des dépenses qu'elles ont effectuées ou cru effectuer au cours de la semaine écoulée, et des quotes-parts par catégorie. Sur ce plan, hommes et femmes se retrouvent ex aequo.
Plus du quart des Libanais que nous avons interrogés ont tendance à se faire plaisir en dépensant sur des biens non indispensables, avant d'économiser pour leurs besoins primaires. Les femmes se sont avérées moins impulsives que les hommes en matière de dépenses. En effet, quatre femmes sur dix privilégient l'essentiel par rapport au superflu et resserrent les dépenses, contre trois pour les hommes. Seraient-elles en définitive moins velléitaires, plus raisonnables et moins à l'emporte-pièce que les hommes ?
R.A.

L'Institut des finances Basil Fuleihan a organisé mercredi, en coopération avec l'ambassade de France, une dictée qui a porté sur la manière dont les Libanais gèrent leurs budgets et sur les différences entre femmes et hommes vis-à-vis des dépenses. Cette dictée, basée sur une étude menée par l'Institut dans toutes les régions libanaises, a été mise en place en partenariat avec le programme FSP Francophonie Liban, L'institut français au Liban, l'Agenda culturel, L'Orient-Le Jour, Le Commerce du Levant et Villa Clara. « C'est une manière ludique de sensibiliser les citoyens à l'importance de gérer leur portefeuille », a indiqué la directrice de l'Institut Lamia Moubayed Bsat avant de passer la parole à Gilles Thuaudet du service culturel de l'ambassade de France qui a donné la dictée. L'assistance était...
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