La tendance du marché de s’orienter vers les petites voitures est due, entre autres, à l’augmentation du prix de l’essence, à l’absence d’un transport public adapté et structuré, et à la très forte concurrence entre les marques.
Selon les chiffres communiqués par l'Association des importateurs d'automobiles au Liban (AIA), quelque 2 551 voitures ont été immatriculées en janvier 2014, ce qui représente une diminution de 31 % par rapport à décembre 2013. « Cette situation n'est en aucun cas en rapport avec les efforts des importateurs de maintenir à flot leurs entreprises face à la crise économique, politique et sécuritaire qui secoue le pays », indique le communiqué de l'AIA.
Quant aux immatriculations globales de voitures neuves et d'occasions importées, elles ont chuté de 21 % en janvier 2014 par rapport à décembre 2013.
Par ailleurs, il faut préciser que 90 % des immatriculations de voitures neuves concernent des petites voitures à bas prix (environ 11 000 dollars). Les voitures de luxe ne représentent que 2 % du total de ces immatriculations, toujours selon les mêmes sources.
« La tendance du marché de s'orienter vers les petites voitures est due, entre autres, à l'augmentation du prix de l'essence, à l'absence d'un transport public adapté et structuré, et à la très forte concurrence entre les marques », ajoute l'AIA.

