Le président de la Chambre, Nabih Berry, s'est exprimé hier à Téhéran dans le cadre de la neuvième conférence de l'Union parlementaire des États de l'Organisation de la conférence islamique, à laquelle il participe.
M. Berry a notamment félicité l'Iran pour sa nouvelle politique de négociations avec la communauté internationale sur le dossier du nucléaire et proposé pour la Syrie des pourparlers entre les parties syriennes aux côtés d'un groupe international formé de sept protagonistes (5 + 2) : les États-Unis, la Russie, l'Iran, l'Arabie saoudite, la Turquie, plus la Chine et l'Union européenne.
Selon lui, de tels pourparlers sont en mesure de conduire à une solution politique du conflit syrien.
Le président de la Chambre n'a pas abordé dans son discours les questions libanaises, se contentant uniquement d'indiquer qu'il s'attendait à ce qu'une loi électorale soit votée au Parlement, sans évoquer de date à ce sujet.
Le président iranien, Hassan Rohani, avait pris la parole à l'ouverture de la conférence pour plaider une nouvelle fois la cause de la « modération » et du « centrisme ». « Est-ce digne de nous que les étendards de l'extrémisme soient brandis partout dans le monde islamique, sachant que c'est l'occupant israélien qui en profite le plus ? » a-t-il demandé.
À l'issue d'un banquet auquel le président iranien a convié les présidents des délégations participant à la conférence, M. Berry devait avoir des entretiens bilatéraux avec nombre de ses pairs arabes, notamment irakien, jordanien, palestinien, émirati et qatari.
Liban
À Téhéran, Berry propose un groupe des « 5 + 2 » pour une solution politique en Syrie
OLJ / le 19 février 2014 à 00h00


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