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Liban

Ils ont dit... sur le gouvernement

* Interrogé au sujet du dossier du gouvernement, au terme d'un entretien avec le président de la Chambre, Nabih Berry, le ministre démissionnaire de l'Intérieur, Marwan Charbel, a affirmé, en citant son hôte, que « tout marche sur des roulettes ». « Jusqu'à présent, il n'y a pas d'obstacle à la formation du gouvernement qui, nous l'espérons, sera proche et permettra de sauver le pays des problèmes de sécurité et de ce à quoi nous pourrons être confrontés à l'avenir », a-t-il ajouté.

Fayçal Karamé, ministre sortant de la Jeunesse et des Sports, a critiqué les négociations en cours pour la formation d'un gouvernement dans la mesure où leur finalité est, selon lui, de « mettre en place une équipe au sein de laquelle les forces politiques et partisanes partageront les portefeuilles ministériels ». « Celle-ci portera le nom de gouvernement d'union nationale ou sera dotée d'une autre appellation qui aura quand même perdu tout son sens réel et sa quintessence. Elle restera cependant l'expression flagrante d'une forme de partage du pouvoir et de compromis provisoire pour mettre une sourdine au conflit en cours, en attendant des jours meilleurs », a-t-il déclaré dans une allocution qu'il a prononcée à un déjeuner.
Il n'en demeure pas moins que M. Karamé a jugé urgent de mettre en place un gouvernement actuellement, « à cause des tempêtes qui soufflent sur le Liban et des effets sur le pays du conflit internationalo-régional qui se déroule en terre syrienne ». « Le Liban a besoin d'un gouvernement fédérateur qui ne va pas édifier un État ou des institutions, mais qui contribuera au moins à empêcher une effusion de sang et à mettre fin aux discours provocateurs », a estimé le ministre.

* Le député Ali Fayad a qualifié de positives les tractations autour de la mise en place d'une nouvelle équipe ministérielle. « Par souci du maintien de la stabilité et pour rapprocher les points de vue, nous avons adopté une position souple et modérée à l'égard du dossier du gouvernement ». « Nous ne voulons pas avoir un gouvernement de fait accompli que les autres envisagent et qui risque d'aggraver la crise et de compliquer davantage les problèmes politiques et de sécurité », a-t-il encore dit, en estimant qu'un règlement politique en Syrie est de nature à favoriser une situation meilleure dans le monde arabe et au Liban.

* Le député Samy Gemayel a indiqué dans une déclaration, au terme de la réunion hebdomadaire du bureau politique Kataëb, que son parti accorde la priorité au programme du gouvernement et qu'il souhaite avoir « des assurances claires à ce sujet et au sujet de la déclaration ministérielle ». « Notre participation au gouvernement sera impossible si la nouvelle équipe ne va pas remettre l'État sur les rails ou si elle va servir à couvrir des erreurs, les armes (du Hezbollah) ou la participation de certains à la guerre en Syrie », a affirmé M. Gemayel.
– Tout en faisant état d'un progrès au niveau des pourparlers devant déboucher sur la formation du gouvernement Salam, le député Ammar Houri a indiqué que les débats portent actuellement sur les grandes lignes de la déclaration ministérielle et notamment le trinôme armée-peuple-Résistance et la déclaration de Baabda. « Jusqu'à présent, il n'y a pas eu d'accord à ce sujet », a-t-il dit, en indiquant par ailleurs qu'il n'y a aucun rapport entre le dossier gouvernemental et l'ouverture du procès dans l'affaire de l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri.

*  Le député Khaled Zahraman a relevé dans une déclaration à l'agence al-Markaziya que « le 14 Mars n'a toujours pas donné un accord final à la formule des 8-8-8, en attendant d'obtenir des réponses précises aux questions qu'il a posées ». « Nous voulons un engagement clair et franc du Hezbollah en faveur de la déclaration de Baabda, ce qui traduira une volonté sincère de sa part de sortir de la Syrie », a-t-il ajouté en faisant état de concertations continues entre les composantes de cette alliance.

* Le député Simon Abi Ramia a assuré, dans une déclaration à la station Sawt el-Mada, que le CPL se garde toujours de tout commentaire au sujet des tractations en cours concernant le gouvernement, « en attendant que l'image se clarifie ». « Celle-ci est toujours floue, d'autant qu'il existe des tiraillements entre le courant du Futur et ses alliés du 14 Mars », a-t-il indiqué en soulignant que son parti « insiste sur le respect des règles constitutionnelles, à savoir que les blocs parlementaires soient représentés au gouvernement en fonction de leur poids respectif ». Le CPL, a-t-il poursuivi, n'acceptera pas « que sa représentation soit de pure forme, que ce soit au niveau du nombre de ministres ou de la répartition des portefeuilles ».

* Interrogé au sujet du dossier du gouvernement, au terme d'un entretien avec le président de la Chambre, Nabih Berry, le ministre démissionnaire de l'Intérieur, Marwan Charbel, a affirmé, en citant son hôte, que « tout marche sur des roulettes ». « Jusqu'à présent, il n'y a pas d'obstacle à la formation du gouvernement qui, nous l'espérons, sera proche et permettra de sauver le pays des problèmes de sécurité et de ce à quoi nous pourrons être confrontés à l'avenir », a-t-il ajouté.
*  Fayçal Karamé, ministre sortant de la Jeunesse et des Sports, a critiqué les négociations en cours pour la formation d'un gouvernement dans la mesure où leur finalité est, selon lui, de « mettre en place une équipe au sein de laquelle les forces politiques et partisanes partageront les portefeuilles ministériels »....
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