Brésil
L'horreur absolue au cœur de la prison
Une vidéo insoutenable montrant les corps de trois prisonniers brésiliens torturés et décapités par les détenus d'un gang rival dans une prison du nord-est du pays a été diffusée hier par le site Internet du quotidien Folha de São Paulo. Elle témoigne de la violence du système carcéral régulièrement dénoncé par Amnesty International : loi de la jungle imposée par le crime organisé, conditions de détention dégradantes, corruption des geôliers de la police militaire, tortures. Ces images ont été tournées le 17 décembre par les assassins eux-mêmes, dans la prison de Pedrinhas, à São Luis do Maranhao, où les luttes entre gangs rivaux ont totalement échappé au contrôle des autorités locales, selon Folha. Le gouvernement central entend disperser les leaders des deux gangs dans d'autres centres d'établissements pénitentiaires du pays, ce qui a déclenché ce week-end à São Luis une vague de violences commanditée depuis la prison, ont indiqué les autorités.
Corée du Sud
Washington envoie des blindés supplémentaires
Les États-Unis vont déployer en Corée du Sud un bataillon de cavalerie blindée supplémentaire, soit environ 800 hommes et leurs véhicules, afin de permettre une plus « grande réactivité » en cas de crise avec le Nord, a annoncé hier le Pentagone. Ces blindés supplémentaires viennent s'ajouter aux quelque 28 500 militaires déjà stationnés en Corée du Sud et, en cas de guerre avec le Nord, le traité d'alliance prévoit que le général américain à la tête des forces américaines en Corée prenne la tête des 640 000 hommes de l'armée sud-coréenne.
RDCongo
Violents combats entre l'armée et des miliciens
De violents affrontements ont opposé les forces armées de la RDC (FARDC) à des rebelles armés, les maï-maï Bakata Katanga, dans la nuit de lundi à mardi près de Lubumbashi, deuxième ville de la République démocratique du Congo, a-t-on appris de source officielle, un témoin indiquant avoir vu plusieurs militaires blessés. Joint par l'AFP, un porte-parole militaire a confirmé qu'il y avait eu des combats mais a refusé de communiquer le moindre élément d'information complémentaire.
Centrafrique
Paralysie de l'administration à Bangui
L'administration à Bangui est totalement paralysée par le conflit centrafricain qui a fait des dizaines de milliers de déplacés malgré les appels à la reprise du travail lancés par le gouvernement, a-t-on appris hier de source officielle. « J'ai fait un tour des différents départements ministériels, mais c'est la désolation. Les fonctionnaires et agents de l'État ont peur pour leur vie, leur sécurité. Ils ne sont pas venus au travail. Je les comprends. Beaucoup vivent dans des situations difficiles, loin de leurs maisons, de leurs familles ou proches », a déclaré à la presse le ministre de la Fonction publique, Gaston Mackouzangba.
Soudan du Sud
Les combats et les négociations continuent
Les forces progouvernementales sud-soudanaises disaient continuer à avancer hier sur la ville stratégique de Bor, tenue par les rebelles. La rébellion, menée par l'ex-vice président Riek Machar, a cependant immédiatement affirmé que le gouvernement ne se livrait qu'à un exercice de « propagande ». Pendant ce temps, dans la capitale éthiopienne Addis-Abéba, des délégations de la rébellion et du gouvernement de Juba ont brièvement discuté d'un cessez-le-feu et d'une éventuelle libération de prisonniers, les deux principaux points des pourparlers de paix entamés lundi. « Il y a des progrès, dans la mesure où, jusqu'à présent, il n'y a pas de désaccord », a déclaré le porte-parole des rebelles, Hussein Mar Nyot, ajoutant que les discussions reprendraient aujourd'hui. Pour le chef de la délégation de Juba, Nhial Deng Nhial, en revanche, il y a « un problème qui menace de faire échouer les négociations », le statut de détenus fidèles à M. Machar. Il a cependant assuré que les négociations se poursuivraient.
Pakistan
Une explosion chez un chef tribal fait au moins 10 morts
Au moins dix personnes ont été tuées et neuf blessées lundi dans une explosion apparemment accidentelle chez un chef de tribu dans un village isolé proche de la frontière afghane dans la vallée de Tirah, ont annoncé les autorités locales. L'explosion a eu lieu dans la pièce où le chef de tribu, Hakim Khan, avait l'habitude de recevoir ses visiteurs, a déclaré un des responsables de l'administration locale, Nasir Khan. Comme dans de nombreuses maisons des zones tribales, « des explosifs et obus de mortier étaient entreposés chez Hakim Khan », qui ont donc explosé, a poursuivi Nasir Khan en soulignant que rien à ce stade n'attestait de l'appartenance de Hakim Khan à un groupe rebelle.
Thaïlande / corruption
Des centaines d'élus vont être inculpés
La Commission nationale anticorruption (NACC) thaïlandaise a annoncé hier qu'elle allait poursuivre 308 élus, la plupart du parti au pouvoir, qui auraient, selon une enquête préliminaire, violé la loi en proposant ou rédigeant des amendements à la Constitution qui aurait fait du Sénat une assemblée intégralement élue et non plus en partie nommée, a indiqué à la presse Vicha Mahakun, porte-parole de la Commission. S'ils étaient reconnus coupables, leurs dossiers seraient transférés au Sénat, qui a le pouvoir de les interdire de politique pour cinq ans. La Première ministre Yingluck Shinawatra, dont les manifestants réclament le départ, a convoqué pour sa part des législatives anticipées pour le 2 février pour tenter de sortir de l'impasse, mais le principal parti d'opposition, le Parti démocrate, a annoncé leur boycott.
Une vidéo insoutenable montrant les corps de trois prisonniers brésiliens torturés et décapités par les détenus d'un gang rival dans une prison du nord-est du pays a été diffusée hier par le site Internet du quotidien Folha de São Paulo. Elle témoigne de la violence du système carcéral régulièrement dénoncé par Amnesty International : loi de la jungle imposée par le crime organisé, conditions de détention dégradantes, corruption des geôliers de la police militaire, tortures. Ces images ont été tournées le 17 décembre par les assassins eux-mêmes, dans la prison de Pedrinhas, à São Luis do Maranhao, où les luttes entre gangs rivaux ont totalement échappé au contrôle des autorités locales, selon Folha. Le gouvernement central entend disperser les leaders des...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
J'aime bien les brèves , c'est là que les meilleures nvelles sont balayées sous le tapis. La centreafrique ,le soudan etc... c'est pas très brillant comme nouvelles pour nous autres .
15 h 04, le 08 janvier 2014