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Économie - Liban - Social

L’Union des syndicats appelle à une large mobilisation contre la corruption

Le président de l'Union nationale des syndicats des travailleurs Castro Abdallah a présenté hier ses vœux à « tous les Libanais, et en particulier aux classes ouvrières, pour que l'année qui vienne puisse mettre fin à l'effritement économique, social et sécuritaire auquel nous sommes confrontés ». M. Abdallah s'en est pris ouvertement à ceux qui administrent « les douanes, le port, l'aéroport, les ministères des Finances, des Travaux publics, de l'Énergie et des Télécommunications, le service de la mécanique, les propriétés maritimes, les carburants et les administrations ». « Leur corruption est couverte par les chefs des partis confessionnels, tous bords confondus, alors que dès qu'un vendeur ambulant, un chauffeur de taxi ou une petite entreprise a un léger retard dans le paiement de ses dus, il est sévèrement réprimé », s'est indigné le président de l'Union. « Au lieu de s'attaquer au chômage, à la corruption, au gaspillage des ressources, à l'amélioration des services de l'électricité, des transports publics et de la Caisse nationale de Sécurité sociale, voilà des décennies que les
responsables politiques mettent à l'œuvre tous leurs efforts pour, au contraire, saboter tous les services publics qui peuvent encore être fonctionnels », a-t-il poursuivi.
M. Abdallah a appelé tous les syndicats, les mouvements de jeunesse, les associations féministes, la société civile à s'unir et à adopter une ligne de conduite ferme « pour faire pression en vue de la formation d'un gouvernement capable de faire face à toutes les difficultés socio-économiques que traverse le pays et de mettre fin à la corruption qui le gangrène ».

Le président de l'Union nationale des syndicats des travailleurs Castro Abdallah a présenté hier ses vœux à « tous les Libanais, et en particulier aux classes ouvrières, pour que l'année qui vienne puisse mettre fin à l'effritement économique, social et sécuritaire auquel nous sommes confrontés ». M. Abdallah s'en est pris ouvertement à ceux qui administrent « les douanes, le port, l'aéroport, les ministères des Finances, des Travaux publics, de l'Énergie et des Télécommunications, le service de la mécanique, les propriétés maritimes, les carburants et les administrations ». « Leur corruption est couverte par les chefs des partis confessionnels, tous bords confondus, alors que dès qu'un vendeur ambulant, un chauffeur de taxi ou une petite entreprise a un léger retard dans le paiement de ses dus, il est...
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