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Économie - Liban - Atelier De Travail

La BDL planche sur les start-up dans l’économie de la connaissance

Suite à la publication de la circulaire 331 sur les start-up, la Banque du Liban (BDL) a organisé la semaine dernière un atelier de travail ayant pour thème « La capitalisation des start-up dans l'économie de la connaissance ». La rencontre a rassemblé plusieurs banques et start-up, ainsi que des banquiers, économistes et entrepreneurs, dans l'objectif de débattre des différents aspects de la circulaire, expliquer les concepts et afférents et dessiner la phase future sur une base claire et solide. Le gouverneur de la BDL Riad Salamé a prononcé le discours d'ouverture, suivi par le président de l'Association des banques du liban (ABL) François Bassil, le ministre sortant des Télécommunications Nicolas Sehnaoui et le ministre d'État Marwan Kheireddine.
Quatre séances étaient au programme de l'atelier de travail dirigé par la directrice du bureau exécutif de la BDL Marianne Hoayek. Au cours de la première, des experts de la BDL et de l'Autorité des marchés financiers ont expliqué en détail les aspects juridique, financier et administratif de la circulaire, et ont défini le concept de l'économie de la connaissance ainsi que les moyens d'assurer les stratégies de sortie. Dans la deuxième séance, des experts de l'écosystème ont partagé leur expérience et leur vision sur la façon de bénéficier autant que possible de ladite circulaire, sachant que la plate-forme financière créée par cette circulaire s'élève à près de 400 millions de dollars. La troisième séance était quant à elle centrée sur l'interaction avec des jeunes qui ont créé des start-up et sur l'importance de la circulaire par rapport aux opportunités qu'elle offre aux jeunes et à l'impact qu'elle aura sur l'économie nationale. Enfin, la quatrième séance a mis en évidence les entreprises qui ont présenté des « Application Solution Systems », en commençant par l'envoi de la demande à la banque commerciale jusqu'à l'approbation de la BDL.

Salamé : La situation est saine malgré les turbulences
« La Banque centrale a commencé, il y a deux ans, à utiliser la solidité monétaire dont elle jouit au service de la croissance économique et de la stabilité sociale », a souligné M. Salamé. Selon lui, ce rôle joué par la BDL est également assuré par les banques centrales de par le monde. « Nous avons récemment remarqué que le critère fondamental du Conseil de la Réserve fédérale en ce qui concerne la politique monétaire est le taux de chômage aux États-Unis », a-t-il poursuivi.
Il a réitéré l'engagement de la BDL à assurer la stabilité du taux de change de la livre libanaise, la stabilité du crédit et la solidité du secteur bancaire. « Toutefois, nos réussites ne se cristalliseront qu'avec la contribution du secteur bancaire et de la BDL à la croissance économique nationale », a ajouté M. Salamé, qui a assuré que la situation était saine malgré les turbulences qui secouent la région.
Selon lui, le Liban est l'un des rares pays qui ont encore une capacité d'autofinancement. « Nous accordons une grande importance à ce sujet et nous croyons que nous aurons, en 2014, les capacités nécessaires pour maintenir à la fois la stabilité financière et la stabilité des taux d'intérêt et de la monnaie. »
Le gouverneur de la BDL a mis l'accent sur l'économie de la connaissance, « enjeu primordial et secteur-clé pour l'avenir, puisqu'elle permet l'émergence de nouvelles entreprises, crée des opportunités d'emploi et représente un atout compétitif qui nous aide à surmonter tous les indicateurs dans le rouge, notamment le ratio dette/PIB ou le déficit public ».
La BDL a ainsi lancé, grâce à ladite circulaire, plusieurs initiatives qui régissent son travail avec le secteur bancaire. M. Salamé a cité en exemple les ingénieries financières de la BDL qui assureront 75 % des investissements des banques dans les fonds communs de placement ou avec des sociétés portant sur l'économie de la connaissance. « Ces entreprises doivent être libanaises et doivent opérer au Liban, vu que notre objectif est de relancer notre économie et créer des emplois », a-t-il indiqué.
Enfin, M. Salamé a annoncé vouloir établir un marché boursier spécifique où seront cotées les actions de ces sociétés une fois le niveau requis atteint. « Nous n'épargnerons aucun effort pour atteindre cet objectif », a-t-il conclu.

Suite à la publication de la circulaire 331 sur les start-up, la Banque du Liban (BDL) a organisé la semaine dernière un atelier de travail ayant pour thème « La capitalisation des start-up dans l'économie de la connaissance ». La rencontre a rassemblé plusieurs banques et start-up, ainsi que des banquiers, économistes et entrepreneurs, dans l'objectif de débattre des différents aspects de la circulaire, expliquer les concepts et afférents et dessiner la phase future sur une base claire et solide. Le gouverneur de la BDL Riad Salamé a prononcé le discours d'ouverture, suivi par le président de l'Association des banques du liban (ABL) François Bassil, le ministre sortant des Télécommunications Nicolas Sehnaoui et le ministre d'État Marwan Kheireddine.Quatre séances étaient au programme de l'atelier de travail...
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