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Liban

Pharaon : Sleiman représente la majorité silencieuse du peuple libanais

Le député Michel Pharaon, membre du bloc parlementaire de la Décision libre (bloc d'Achrafieh), a déclaré hier qu'il était pessimiste au sujet de la prochaine période et précisément l'année 2014 qui, selon lui, va     témoigner de perturbations aux niveaux sécuritaire et politique. M. Pharaon a imputé à la partie politique adverse la responsabilité du blocage et de la paralysie continue au niveau de l'État et des institutions publiques, l'accusant d'être à l'origine du soulèvement contre l'accord de Doha et les décisions issues des séances de dialogue national. Il a souligné en outre la nécessité de rechercher des solutions aux principaux dossiers en suspens, dont la loi électorale, le nouveau gouvernement, l'échéance présidentielle, les armes illégales et la déclaration de Baabda, appelant également à l'application de la décentralisation et de l'accord de Taëf.
M. Pharaon a par ailleurs souligné que le président de la République, Michel Sleiman, représentait, à travers ses dernières positions, la majorité silencieuse du peuple libanais. « Nous n'avons jamais été contre le dialogue, notre participation est, néanmoins, conditionnée par le débat autour du mécanisme permettant l'application de la déclaration de Baabda », a-t-il affirmé. M. Pharaon a d'autre part dénoncé les agissements du Hezbollah, « le sort du Liban étant entre ses mains ». « Le Hezbollah connaît bien les retombées de sa participation aux combats en Syrie sur les plans local, arabe, régional et international », a-t-il dit, appelant toutefois à s'entendre avec le parti sur les moyens de mettre un terme à cette ingérence afin de réduire son impact négatif.
M. Pharaon a demandé au Hezbollah et à l'armée libanaise la fermeture des frontières avec la Syrie face au trafic d'armes et de combattants, soulignant par ailleurs que « le Hezbollah ne peut satisfaire à toutes les demandes du général Michel Aoun, à commencer par le commandement de l'armée et la présidence de la République, et il peut au minimum lui assurer le maintien du cabinet actuel ». Concernant la formation d'un nouveau gouvernement, M. Pharaon a souligné que son camp politique approuverait tout gouvernement formé par le président de la République et le Premier ministre désigné, jugeant enfin nécessaire le déroulement de l'élection présidentielle à la date prévue. M. Pharaon n'a toutefois pas écarté la possibilité de la prorogation du mandat de M. Sleiman, en vue d'éviter le vide au niveau de la magistrature suprême.

Le député Michel Pharaon, membre du bloc parlementaire de la Décision libre (bloc d'Achrafieh), a déclaré hier qu'il était pessimiste au sujet de la prochaine période et précisément l'année 2014 qui, selon lui, va     témoigner de perturbations aux niveaux sécuritaire et politique. M. Pharaon a imputé à la partie politique adverse la responsabilité du blocage et de la paralysie continue au niveau de l'État et des institutions publiques, l'accusant d'être à l'origine du soulèvement contre l'accord de Doha et les décisions issues des séances de dialogue national. Il a souligné en outre la nécessité de rechercher des solutions aux principaux dossiers en suspens, dont la loi électorale, le nouveau gouvernement, l'échéance présidentielle, les armes illégales et la déclaration de Baabda, appelant également à...
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