Fly me to NewYork
Pour danser comme à Manhattan, il fallait être invité au mariage de Nawaf Diab (le fils de Bassam et Leilita Diab) et de Maysam Bisharat. Projections de scènes de Broadway avec son et lumière ; gratte-ciel peints en trompe-l'œil, décor lounge et band de 40 musiciens et danseuses, tout était là pour transformer le hangar du BIEL en un hotspot new-yorkais, où l'ambiance n'a pas faibli à mesure que la nuit se consumait. Ce n'était pas pour déplaire à Nagib et Ola Joumblatt, Bob Wehbé, Karim et Ziad Dalloul, Loulou Sleiman, Amir el-Khalil, Clara Assi, Dima Nawbar, Salah Tabbara, Ayman Daouk, Bachir et Karim Joumblatt et beaucoup d'autres qui sont repartis à 4 heures du matin sourds et souls de musique.
Parmi les 900 invités, grand-papa Manuel Younès évidemment, oncle Namir Younès (et Emma), Mona Pharaon, Ricardo et Youmna Karam, Antoine et Janine Maamari, Riad et Nada el-Assaad, Zouzou et Saada Sehnaoui, Nabil Nahas, Khalil et Monique Daoud, Marc Audi, Jamil et Wadad Mroueh. Il y avait aussi Serge Brounst, Saleh et Hala Barakat, Maha Romanos, Jacques et Siham Sehnaoui, Henri et Marianne Hélou, Mona Fleihan, Nadia Audi, Michka Sarkis, Antoine et Micheline Abi Samra, Jimmy et Carole el-Khazen, George Akl, Francis et Marny Khoury, ainsi qu'un grand nombre de convives venus de Dubaï et Amman, à leur tête la princesse Ghida ben Talal, Khaled et Rima el-Charif, Yehya et Ghazwa el Sammawi...
Ours, nounours et trône
Galerie Tanit. Quarante-neuf personnalités publiques, hommes et femmes politiques, se sont prêtés au jeu du portrait (narcissisme oblige !), sous l'œil de Lamia Abillama. Les uns trônent, les autres posent, et leurs rêves reflètent leurs états d'âme... Les six au top : Samir Geagea assis sagement sur son lit en compagnie de son nounours, objet fétiche dont il ne se séparerait pour rien au monde. Eh oui, on a parfois besoin de mettre une pause sur la réalité et de se réfugier dans un cocon douillet, loin des tourments du monde politique.
Comme pour se protéger contre le mauvais œil, le très orthodoxe Michel el-Murr se barde d'une panoplie de statuettes représentant la Sainte Vierge Marie. Farès Boueiz qui a mangé du lion tout au long du mandat Hraoui, affronte aujourd'hui l'ours noir (il est empaillé, l'ours évidemment). Wi'am Wahab, comme un sultan heureux, siège sur un fauteuil qui ressemble à s'y méprendre à un trône damascain. Sauf qu'il n'a pas son turban ni sa principauté. Hypervitaminé à la politique syrienne, Assem Kanso pose fièrement devant les portraits de ses idoles : Hafez et Bachar el-Assad. Et Émile Lahoud rit à pleines dents, tout à son bonheur. Mais lequel ? This is the question !
Il y manque un seul cliché : Mohammad Safadi et Ghazi Aridi pataugeant jusqu'au menton dans l'eau, pour boire la tasse, et mener le pays en bateau...
D'un bijou à l'autre...
État de siège hier soir au Park View Building, Minet el-Hosn, où Vivianne Debbas présentait sa nouvelle collection de bijoux. La débauche de pierres précieuses et autres gemmes qui exhibent tout le savoir-faire de son atelier est un vrai régal pour les yeux. À la portée de toutes les bourses, on y trouve aussi ce qu'on nomme les « semi-précieuses » transformées en pièces nobles, avec, dans la ligne de mire, le péridot ou olivine : une beautiful pierre fine, dite protectrice de l'aura, qui favorise l'amitié, l'amour, le coup de foudre... On l'adopte !
Plus loin, rue Pasteur, Gemmayzé, la boutique « Dehab » braquera ce soir le projecteur sur un collectif de créateurs qui viennent y exposer et vendre leurs bijoux comme autant de petits trésors à déposer au pied du sapin. Parmi eux, Dania al-Mouine, d'origine aleppine, qui marie argent sterling, pierres semi-précieuses et perles d'eau douce ; le sculpteur syrien Mustafa Ali, qui propose une ligne en bronze ; les sisters jordaniennes, Wafa Twal (styliste) et Sonia (mosaïste) qui livrent leur vision du bijou. Il y a aussi les bagues, 100 % made in Lebanon, de l'architecte Simone Kosremelli et les créations de la graphic designer Gita Abi Hanna dont la marque éponyme Margherita crée des modèles uniques, audacieux et architecturaux, exécutés à la main par des artisans de chez nous...
Plus haut, à Hazmieh, la Brocante de Norma Daccache – où l'on découvre mille et un objets qu'elle chine en Europe – vaut vraiment le détour.
À cœur vaillant !...
Rien n'avait été oublié pour célébrer avec panache le dixième anniversaire de Brave Heart. Tout avait été pensé jusqu'aux moindres petits détails pour faire du Pavillon Royal du BIEL une réplique du château de Versailles, réalisée par la société Matisse Events. Manal Mallat (star de Arab Got Talents) a animé un superdîner auquel ont pris part Wafa' Sleiman, Mona Hraoui, Fouad et Hoda Siniora, Walid et Roula Daouk, Raymond Audi, Salwa et Sami Selman, Randa et Ayman Idriss, Nadim et Mona Ghantous, Noha et Patrick Baz, Charif Idriss, Joumana Yarak, Roula et Karim Kassem, Sarah Baydoun, et beaucoup d'autres. Tous venus soutenir les efforts de l'équipe de Brave Heart menée par Joumana Atallah, Riham Serhan et Fadi Bitar. Une série de petits films retraçant le magnifique parcours de l'association, une séquence de danse classique, la vente aux enchères de boîtes surprises devenue une tradition et la tombola ont ponctué la soirée. Malgré la crise, la solidarité ne connaît pas de répit. Fort heureusement.
ditavonbliss@hotmail.com
Pour danser comme à Manhattan, il fallait être invité au mariage de Nawaf Diab (le fils de Bassam et Leilita Diab) et de Maysam Bisharat. Projections de scènes de Broadway avec son et lumière ; gratte-ciel peints en trompe-l'œil, décor lounge et band de 40 musiciens et danseuses, tout était là pour transformer le hangar du BIEL en un hotspot new-yorkais, où l'ambiance n'a pas faibli à mesure que la nuit se consumait. Ce n'était pas pour déplaire à Nagib et Ola Joumblatt, Bob Wehbé, Karim et Ziad Dalloul, Loulou Sleiman, Amir el-Khalil, Clara Assi, Dima Nawbar, Salah Tabbara, Ayman Daouk, Bachir et Karim Joumblatt et beaucoup d'autres qui sont repartis à 4 heures du matin sourds et souls de musique.Parmi les 900 invités, grand-papa Manuel Younès évidemment, oncle Namir Younès (et Emma), Mona Pharaon,...


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve