Le Japon va mettre en place un « téléphone rouge » avec Washington et Londres pour accroître la coopération sécuritaire dès l'entrée en fonction prévue pour aujourd'hui de son nouveau Conseil de sécurité nationale, selon des médias japonais. Le Parlement japonais a approuvé la semaine dernière la création de ce Conseil de sécurité nationale (NSC), calqué sur celui existant aux États-Unis et qui étend les pouvoirs du Premier ministre en matière de défense. Selon le quotidien Nikkei, Tokyo compte également demander à l'Australie, à la France, à la Russie, à l'Allemagne, à l'Inde et à la Corée du Sud d'établir une « hotline » avec son NSC, pour se coordonner sur des dossiers tels que la Corée du Nord, la Chine, ou encore les cyberattaques. Toujours d'après le Nikkei, le NSC sera doté à partir de janvier prochain d'un secrétariat de 60 personnes avec des lignes dédiées avec leurs « correspondants » à Londres ou Washington.
Moyen Orient et Monde
Tokyo va instaurer un « téléphone rouge » avec Londres et Washington
OLJ / le 04 décembre 2013 à 00h00


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