Takreem for the people
Hervé et Michèle de Charrette, Monique de Clermont Tonnerre, François et Michèle Rochas, Stéphane Rolland, cheikha Paula el-Sabbah et beaucoup d'autres : au Cercle de l'Union Interalliée, à Paris, Ricardo et Youmna Karam ont réuni à dîner une superbrochette de people en l'honneur des lauréats du prix Takreem. Une jolie dose de bonne humeur régnait autour du Libano-Américain Georges al-Tirs, un des leaders mondiaux de l'accessoire et prix du « Corporate Leadership », qui racontait à Milika Lakhdar Brahimi et Paul Raphaël son ascension au pays de l'oncle Sam. Entourés de Diala Tufenkji, de Rudy et Nayla Sayegh et de Karim et Sabine Karjian, Naji Asfar, Amid Baroudi, Hisham Ghandour et Mona Khazindar commentaient avec panache la prestigieuse collection d'art islamique exposée chez Sotheby's. Quant à l'ambassadeur du Maroc à Washington Aziz Mekouar, Adham al-Khalil (PDG Eurofind Afrique) et Maha Kaddoura (Senior Researcher à Forbes Middle East), ils discouraient sur la question irakienne. Présents également, Venus Khoury-Ghata, Leila Hawari, Kawther al-Abood (fondatrice de l'association Futurum à Monaco) et Faiza Nashashibi venue de Seattle pour recevoir le prix posthume remis à sa mère Alia Solh. Il y avait aussi Percy et Véronica Kemp, Mia Ben Jelloun et Najat Benanni splendides dans leurs caftans marocains ; Laila al-Shaikhli, présentatrice vedette d'al-Jazeera et ambassadrice de Takreem, divine en Georges Chakra et Chopard. Mais c'est le prince Emmanuel Philibert de Savoie, avec son sourire qui monte comme une brassée d'air frais, qui a fait chavirer plus d'un cœur ! On ne saura pas ce qu'en a pensé Clotilde Coureau...
Derrière la porte exacte
Même les personnes qui n'étaient pas invitées en ont parlé plusieurs jours après. Pas parce qu'un décor pharaonique, des effets spéciaux de folie ou des mises en scène bollywoodiennes ont été mobilisés, mais parce que tout, de A à Z, était comme elle : simple, tendre, glam, naturel et totalement harmonieux. Médéa Azouri fêtait ses 40 ans chez elle (ou presque), au Behind The Green Door, entourée de 150 personnes qu'elle voulait, et pas devait, inviter. Black on black choc-rock en Sandra Mansour et Gianvito Rossi, elle a été éclipsée pourtant par LA star, son fils Raphaël, heureux comme un poisson dans l'eau ou comme un hip-hop caïd sur l'immense dancefloor jusqu'au couvre-feu de 23h30. Et entre le stand de hot dogs posté devant la vitre, le gâteau en forme de pyramide inca composé de 500 brownies qu'elle a tenu à faire elle-même et qu'elle a noyés sous un tsunami de M&M's, les décibels inspirés de l'excellent Yves Khoury, le speech un peu traqueux et pour une fois sans gros mots de Ziyad Makhoul, et son pole dance génial avec son ex-mari Jad Habib, la Carrie Bradshaw libanaise a eu le temps de voir tout le monde s'amuser en souriant. Chose rare et chose cool. Comme elle.
Noces d'argent à London
L'émir Khaled ben Sultan ben Abdel Aziz et le quotidien al-Hayat (publié depuis 25 ans sous l'égide du prince saoudien) ont choisi de célébrer leurs noces d'argent dans la capitale britannique. Un somptueux cocktail dînatoire offert à l'hôtel Le Mandarin Oriental a réuni plus de 80 journalistes rattachés aux bureaux de Beyrouth, Paris et Londres. Étaient notamment présents le prince Fahd ben Khaled ben Sultan, deputy publisher du quotidien ; Raja Rassi, son directeur général, Ghassan Charbel son rédacteur en chef, Jihad el-Khazen, Georges Semaan et Robert Jureidini (le plus ancien du staff londonien); le fils et les petits-fils de Kamel Mroué, fondateur d'al-Hayat assassiné en 1966, Malek Mroué, Karim Calil et Philip Palumbo ; Mazen Hayek, directeur de marketing et des relations publiques du groupe MBC, les grands publicitaires Rose Antoine Choueiri et son fils Pierre... Également de la partie, presque tous les ambassadeurs des pays arabes et l'ambassadeur de France à Londres Bernard Émié, qui s'est ainsi retrouvé au cœur d'un minisommet régional !
Fêtes en têtes !
C'est vrai, il y a l'enlisement du conflit syrien qui pèse de plus en plus sur le Liban, le million de réfugiés qui perturbe lourdement, les incidents frontaliers qui se multiplient et la situation économique et sécuritaire qui se dégrade. Le Libanais, la boule au ventre, n'a pas le cœur à la bombance. Mais les fêtes de fin d'année restent une tradition. Bon gré, mal gré, elles vont accaparer tout Beyrouth et tout le monde. Le centre-ville commence à se parer de ses plus beaux atours et Micheline Abi Samra a programmé la musique qui mettra les églises en fête.
Une période tout aussi propice pour préparer dans la solidarité les présents de fin d'année : la vente de Noël est déjà lancée à l'atelier Mabrouk de Saint-Vincent-de-Paul et l'hôpital de Beit Chabab ouvre ses portes à partir de jeudi pour présenter ses plus belles porcelaines et les mille et une bougies uniques.
La magie de Noël s'empare aussi de la boutique du Musée de l'Université américaine, où Jacqueline Ayoub, May Abou Adal et Émilie Moubarak Craig se sont éclatées pour concocter de magnifiques hottes. Leur coup de cœur s'est porté cette année sur les verres et les komkoms (flacons) de la designer Alia Tannous ; le life style brand de Nathalie Fallaha qui signe des coussins, des foulards, des nappes sur le thème de la calligraphie arabe; les pochettes aux couleurs de nos vieilles tomettes de Zein Daouk, et les services de table d'Image d'Orient qui ont été publiés dans le magazine français Elle Décoration... Tout y est, flirtant impunément avec les coquilles en céramique de Micha Amiouni. Il y a aussi un grand choix de bijoux, dont les colliers aux senteurs de lavande de l'architecte Maha Nasrallah, le cuir et métal de Guita Abi Hanna, et les pierres volcaniques d'Aline Fattal qui dégagent leur bonne énergie magnétique pour contrer les douilles de balles de Rania Farsoun ! Et toujours fidèles au rendez-vous, Alia Mouzannar, la très prolifique Nada Zeenni, et les céramistes Najwa Nahas, Nicole Bersuder, May Ammoun et Ahmad Deif. And last but not least, des trésors ramenés par Jacqueline et May de leur voyage au Pérou, comme les plaids en alpaga et les célèbres bougies gravées de Cusco. Un vrai festival de couleurs inauguré dès demain. On ne saura plus où donner de la tête. Ni de la fête.
PS royal pour Joseph
Pascale Sakr (PS Event) a mis sens dessus dessous la rue Foch transformée en un vaste lounge bar au milieu duquel trônait une table de sept mètres croulant sous les saucisses et les fromages, et un fantastique mur-miroir où se reflétait la vitrine very 70's de la nouvelle boutique Joseph transportant le public ravi à cent mille lieues de leurs soucis de chaque jour. La marque britannique, qui fait craquer Angelina Jolie et Kate Middleton, a désormais pignon sur rue. Son espace conçu par l'architecte Raëd Abillama a été pris d'assaut par les fashionistas. On a notamment vu défiler Raya Mouzannar, Marie-Michelle Garzouzi, Jessie Hanna, May Saab, Cynthia Debbas, Lynn Amatouri, Paola Mrad, Tania Ezzedine, Rima Nasser, Valerie Zoviguian, Lama Nasrallah, Liza Abou Adal, Twiggy Tayyah, Danielle Chaaraoui, Claudia Abed, Sybille Zantout, Maguy Mounsef, Lara Debs, Salwa Tuéni, Nathalie Munier Beydoun, Maha el-Chaer et encore et encore, car la gent masculine s'est ruée au milieu de cette fête : Maroun Hélou, Georges Makhlouf, Mike Hindi, Samer Hanna, Philippe Bustros, Antonio Vincenti, Mounir Doueidi étaient fous de joie au milieu de tous ces froufrous.
ditavonbliss@hotmail.com
Hervé et Michèle de Charrette, Monique de Clermont Tonnerre, François et Michèle Rochas, Stéphane Rolland, cheikha Paula el-Sabbah et beaucoup d'autres : au Cercle de l'Union Interalliée, à Paris, Ricardo et Youmna Karam ont réuni à dîner une superbrochette de people en l'honneur des lauréats du prix Takreem. Une jolie dose de bonne humeur régnait autour du Libano-Américain Georges al-Tirs, un des leaders mondiaux de l'accessoire et prix du « Corporate Leadership », qui racontait à Milika Lakhdar Brahimi et Paul Raphaël son ascension au pays de l'oncle Sam. Entourés de Diala Tufenkji, de Rudy et Nayla Sayegh et de Karim et Sabine Karjian, Naji Asfar, Amid Baroudi, Hisham Ghandour et Mona Khazindar commentaient avec panache la prestigieuse collection d'art islamique exposée chez Sotheby's....

