Nucélaire
L’Iran dément l’existence d’un site secret
Selon l’agence officielle IRNA, l’Iran a rejeté hier les accusations « sans fondement » du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), l’opposition basée en France, qui a affirmé la veille disposer d’informations sur des activités nucléaires dans un site militaire secret, dont le nom de code est « 012 », situé près de la ville de Mobarakeh. Le porte-parole de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique, Behrouz Kamalvand, a accusé l’opposition de tenter d’influencer « l’atmosphère positive » entourant les discussions prévues aujourd’hui à Genève entre les grandes puissances et l’Iran pour tenter de finaliser un premier accord sur le programme nucléaire controversé de Téhéran.
Bahreïn
15 ans de prison pour 17 chiites jugés pour attaque contre la police
Une cour d’appel de Manama a confirmé la peine de 15 ans de prison contre 17 chiites, reconnus coupables d’une attaque contre la police à Bahreïn, un pays secoué par des troubles depuis 2011, a-t-on indiqué hier de source judiciaire. La cour, qui a rendu son verdict la veille, a en outre réduit à 7 ans la peine de prison pour trois autres prévenus, jugés dans la même affaire, a-t-on ajouté de même source. Les membres du groupe étaient jugés pour tentative de meurtre avec préméditation contre des policiers, incendie criminel de véhicules de police, troubles et détention de cocktails Molotov, selon l’acte d’accusation.
Tunisie
Grève des magistrats pour dénoncer l’ingérence du pouvoir
Les magistrats tunisiens ont débuté hier une grève générale de deux jours pour dénoncer l’ingérence du pouvoir, dirigé par les islamistes d’Ennahda, dans les affaires de la justice. La grève est menée à l’appel du Syndicat des magistrats tunisiens (SMT) et du Conseil national de l’association des magistrats tunisiens (AMT). Elle vise à « unir les rangs des magistrats en cette phase cruciale, le corps subissant une offensive visant son indépendance », a dénoncé le SMT dans un communiqué. L’AMT a de son côté appelé à la grève « pour faire front face à l’offensive menée contre la magistrature dans le but de la domestiquer ».
Selon l’agence officielle IRNA, l’Iran a rejeté hier les accusations « sans fondement » du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), l’opposition basée en France, qui a affirmé la veille disposer d’informations sur des activités nucléaires dans un site militaire secret, dont le nom de code est « 012 », situé près de la ville de Mobarakeh. Le porte-parole de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique, Behrouz Kamalvand, a accusé l’opposition de tenter d’influencer « l’atmosphère positive » entourant les discussions prévues aujourd’hui à Genève entre...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef