Roberto Di Matteo n’est peut-être pas le meilleur coach du monde mais c’est un homme d’affaire extrêmement avisé. Il y a un an tout juste, l’Italien était viré de Chelsea par Roman Abramovitch. Un peu dur peut-être, surtout pour un entraîneur ayant remporté la Ligue des champions six mois plus tôt. Mais l’oligarque russe a de toute façon prévu une façon de faire passer la pilule plutôt agréable.
Car Roberto Di Matteo est en effet toujours payé par le club londonien, et ce depuis un an. Et pas au minimum syndical : il empoche 130 000 livres par semaine, soit un peu plus de 150 000 euros, pour ne rien faire. Au total, depuis qu’il ne s’occupe plus de l’équipe première (et de rien d’autre au club d’ailleurs, l’Italien a encaissé la somme de 8,2 millions d’euros.
Au moment de son départ, Di Matteo n’avait pas trouvé d’accord avec son patron russe. Abramovitch, qui a tout de même de quoi voir venir, n’a jamais jugé bon de remédier à la situation. Situation qui va durer jusqu’en juin 2014, date de la fin de contrat de Di Matteo. Faites le calcul.
L’équipe la plus fair-play du monde joue en Arabie saoudite
En Arabie saoudite, lors d’un match entre al-Nahda et al-Ittihad, les joueurs de cette dernière ont fait preuve d’un fair-play assez remarquable. Et notamment son attaquant, Jobson, qui court dans un premier temps pour refaire les lacets du gardien adversaire, gêné par ses gants. Problème : l’arbitre, considérant que le portier d’al-Nahda cherchait à gagner du temps, accorde un coup franc indirect dans la surface à Ittihad. Que les joueurs vont décider d’envoyer volontairement en sortie de but, jugeant la sanction stupide. C’est beau le foot, parfois.


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