Les analyses scientifiques menées en Suisse ne permettent pas de dire que le polonium est la cause de la mort du dirigeant Yasser Arafat ni l'exclure, ont assuré jeudi des experts suisses.
"On ne peut pas dire que le polonium a été la source de la mort" d'Arafat, a déclaré le professeur François Bochud, directeur de l'Institut de radiophysique appliquée.
Mais "on ne peut pas l'exclure", a-t-il ajouté. "Nos résultats soutiennent raisonnablement la thèse de l'empoisonnement", a encore dit le professeur Bochud.
Les analyses scientifiques menées en Suisse ne permettent pas de dire que le polonium est la cause de la mort du dirigeant Yasser Arafat ni l'exclure, ont assuré jeudi des experts suisses.
"On ne peut pas dire que le polonium a été la source de la mort" d'Arafat, a déclaré le professeur François Bochud, directeur de l'Institut de radiophysique appliquée.
Mais "on ne peut pas l'exclure", a-t-il ajouté. "Nos résultats soutiennent raisonnablement la thèse de l'empoisonnement", a encore dit le professeur Bochud.


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