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Sport - Basket-Ball

Les Spurs à l’expérience

Tony Parker a confirmé son début de saison probant lors du succès de San Antonio sur le parquet des Nuggets à Denver. Un succès arraché lors du dernier quart-temps où l’insatiable duo Duncan-Parker a encore fait parler la « poudre » en attaque ainsi que son expérience qui a permis à la franchise texane de surmonter l’obstacle Nuggets privant la franchise de Denver d’enregistrer sa première victoire de la saison régulière.

Tim Duncan-Tony Parker à l’œuvre hier sur le parquet des Nuggets. Le duo a offert la victoire aux Spurs lors du dernier quart après avoir été menés de 6 points.

Portés par Tony Parker (24 points) et sauvés par un gros dernier quart-temps, les Spurs ont coulé des Nuggets (102-94) bien décevants. Les Texans affichent désormais le même bilan que les surprenants Suns de Phoenix (3-1). Devant eux, les Rockets revanchards ont oublié leur déconvenue de la veille en se rattrapant à Portland (116-101).
Après leur terrible expérience des dernières finales, les Spurs savent, plus que n’importe quelle autre
franchise, qu’il ne faut jamais lâcher un match avant le « buzzer » final. Menés de six points hier soir, ils ont ainsi appliqué la leçon en limitant les shooteurs adverses et en accélérant la cadence offensive au meilleur des moments. Résultat : à cause de l’inusable duo Tony Parker (24 points, 6 passes)-Tim Duncan (17 points, 8 rebonds, 8 passes), mais aussi d’un Boris Diaw décidément en jolie forme (9 points, 8 rebonds), les Nuggets du nouveau head coach Brian Shaw n’ont toujours pas gagné le moindre match cette saison. L’équipe d’Evan Fournier (0 point en 9 min) entre, avec les Washington Wizards notamment, dans la catégorie des mauvaises surprises de cette première semaine de compétition.

Les Suns sur un nuage
 À l’inverse, Phoenix continue de faire sensation. Même sans Goran Dragic, blessé à la cheville, les Suns se sont défaits des Pelicans (104-98), sur le parquet flambant neuf de New Orleans. Les visiteurs ont fait la différence au retour des vestiaires (37 points dans le 3e quart-temps), dans le sillage des arrières Éric Bledsoe (25 points) et Gerald Green (18), mais aussi des frères Morris (17 pour Markieff, 16 pour Marcus). Confirmation plus éclatante encore du côté des Mavericks, qui n’ont fait qu’une bouchée des Lakers (123-104) en manque de repères défensifs. Le solo de Nick Youg (21 points) s’est avéré bien insuffisant pour répondre au collectif de Dallas (sept joueurs à dix points ou plus), boosté par un grand Monta Ellis (30 points à 11/14 et 9 passes). Après l’opération portes ouvertes à Los Angeles mardi, Houston a de nouveau encaissé plus de 100 points (13 pour Nicolas Batum), mais, pour compenser, a cette fois-ci pu se reposer sur ses deux stars, Dwight Howard et James Harden. En cumulant 62 points et 20 rebonds à Portland, le duo s’est bien rattrapé et permet aux Rockets de prendre les commandes de la Conférence Ouest (4-1). Un bilan d’autant plus satisfaisant que la franchise sort d’une série de quatre matches en cinq jours, en partie sans son meneur remplaçant Patrick Beverley, auteur d’un retour encourageant (12 points). « Les Rockets sont très talentueux, prévient le coach des Blazers, admiratif. Ils peuvent être fiers de leur façon de jouer. Harden a mis des shoots difficiles, Howard a bien terminé sous le panier et a mis ses lancers francs. Nous n’avons jamais été en mesure de suivre leur rythme. »
Portés par Tony Parker (24 points) et sauvés par un gros dernier quart-temps, les Spurs ont coulé des Nuggets (102-94) bien décevants. Les Texans affichent désormais le même bilan que les surprenants Suns de Phoenix (3-1). Devant eux, les Rockets revanchards ont oublié leur déconvenue de la veille en se rattrapant à Portland (116-101).Après leur terrible expérience des dernières finales, les Spurs savent, plus que n’importe quelle autre franchise, qu’il ne faut jamais lâcher un match avant le « buzzer » final. Menés de six points hier soir, ils ont ainsi appliqué la leçon en limitant les shooteurs adverses et en accélérant la cadence offensive au meilleur des moments. Résultat : à cause de l’inusable duo Tony Parker (24 points, 6 passes)-Tim Duncan (17 points, 8 rebonds, 8 passes), mais aussi d’un Boris...
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