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Moyen Orient et Monde - Irak

Au moins 48 personnes tuées en deux jours

Au moins 48 personnes ont été tuées en deux jours en Irak, ont annoncé hier des responsables médicaux et de la sécurité, tandis que le Premier ministre Nouri al-Maliki prévenait que le pays était confronté à « un génocide ». Les violences ont atteint ces derniers mois un niveau inédit depuis cinq ans et des insurgés, dont certains liés à el-Qaëda, visent régulièrement les forces de sécurité et d’autres fonctionnaires dans le pays. « Il est désormais clair (...) que l’Irak subit une guerre de génocide ciblant toutes ses composantes », a ainsi affirmé M. Maliki au cours de son allocution hebdomadaire. El-Qaëda est de nouveau en train de « détruire les maisons des citoyens et de les tuer, et de faire sauter les institutions gouvernementales », a-t-il ajouté. Mais un front opposé à ces insurgés « commence à se former en Irak avec des membres de différentes composantes (...), des services de sécurité, des tribus et des enfants de l’Irak », a-t-il souligné, faisant référence aux miliciens anti-Qaëda. Ces nouveaux tués portent à plus de 540 le bilan des morts dans les violences depuis début octobre et à plus de 5 200 depuis le début de l’année.
Au moins 48 personnes ont été tuées en deux jours en Irak, ont annoncé hier des responsables médicaux et de la sécurité, tandis que le Premier ministre Nouri al-Maliki prévenait que le pays était confronté à « un génocide ». Les violences ont atteint ces derniers mois un niveau inédit depuis cinq ans et des insurgés, dont certains liés à el-Qaëda, visent régulièrement les forces de sécurité et d’autres fonctionnaires dans le pays. « Il est désormais clair (...) que l’Irak subit une guerre de génocide ciblant toutes ses composantes », a ainsi affirmé M. Maliki au cours de son allocution hebdomadaire. El-Qaëda est de nouveau en train de « détruire les maisons des citoyens et de les tuer, et de faire sauter les institutions gouvernementales », a-t-il ajouté. Mais un front opposé à ces insurgés...
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