Il fait notamment allusion au « plan pour la démocratisation » dévoilé le 30 septembre par Recep Tayyip Erdogan, prévoyant d’abaisser de 10 à 5 % le seuil permettant à un parti d’accéder au Parlement, ce qui devrait bénéficier aux formations kurdes, et d’autoriser la langue kurde dans les écoles privées. Mais le PKK, qui est officiellement interdit et mène depuis 29 ans une guérilla contre les autorités turques qui a fait plus de 40 000 morts, a jugé que les propositions du gouvernement manquaient à la fois de « l’esprit et (des) moyens nécessaires à une solution ». Le mouvement séparatiste réclame des garanties constitutionnelles sur la culture et l’identité kurdes, une plus grande autonomie ainsi qu’une modification des lois antiterroristes qui ont conduit des milliers de prisonniers politiques derrière les barreaux, selon Cemil Bayik.
Moyen Orient et Monde
Le PKK menace de rompre le processus de paix
OLJ / le 23 octobre 2013 à 00h00
Il fait notamment allusion au « plan pour la démocratisation » dévoilé le 30 septembre par Recep Tayyip Erdogan, prévoyant d’abaisser de 10 à 5 % le seuil permettant à un parti d’accéder au Parlement, ce qui devrait bénéficier aux formations kurdes, et d’autoriser la langue kurde dans les écoles privées. Mais le PKK, qui est officiellement interdit et mène depuis 29 ans une guérilla contre les autorités turques qui a fait plus de 40 000 morts, a jugé que les propositions du gouvernement manquaient à la fois de « l’esprit et (des) moyens nécessaires à une solution ». Le mouvement séparatiste réclame des garanties constitutionnelles sur la culture et l’identité kurdes, une plus grande autonomie ainsi qu’une modification des lois antiterroristes qui ont conduit des milliers de prisonniers politiques derrière les barreaux, selon Cemil Bayik.

