Le président du Conseil économique et social (CES), Roger Nasnas, a appelé la semaine dernière les CES européens à venir en aide au Liban – spécifiquement dans le cadre de l’assistance aux réfugiés syriens. « Le chômage est la cause principale du retard (sur le plan du développement) pris par les pays du Sud. Le chômage engendre la pauvreté, l’instabilité et les problèmes politiques », a-t-il relevé. Rappelant que le pays du Cèdre héberge aujourd’hui quelque 1,2 million de Syriens, dont une majorité en situation de précarité, il a mis l’accent sur le fait que le Liban « n’a pas la capacité » de leur porter secours (...) « et de remplir son devoir humanitaire ». Ces propos sont intervenus dans le cadre de la clôture de la quatrième édition du programme Tresmed, organisé par le CES espagnol et financé par l’Union européenne (UE). La session a pris place à Madrid, en Espagne, les 10 et 11 octobre. Accompagné du vice-président du conseil, Saadeddine Hamidi Sakr, M. Nasnas s’est notamment penché sur les caractéristiques des relations qui lient le CES libanais aux 72 CES internationaux et à l’UE. Il a également participé à de nombreuses rencontres en marge des réunions. Rappelons que le programme Tresmed « vise à donner aux acteurs économiques et sociaux un cadre de dialogue institutionnel dans le but d’aider la société civile, d’améliorer la gouvernance et de promouvoir la démocratisation dans la région de la Méditerranée. Le projet s’emploie à renforcer et promouvoir le rôle consultatif des institutions économiques et sociales de la Méditerranée. Il cherche par ailleurs à créer et à consolider des instances influentes de dialogue social et à concilier développement économique et développement social ».
Le président du Conseil économique et social (CES), Roger Nasnas, a appelé la semaine dernière les CES européens à venir en aide au Liban – spécifiquement dans le cadre de l’assistance aux réfugiés syriens.« Le chômage est la cause principale du retard (sur le plan du développement) pris par les pays du Sud. Le chômage engendre la pauvreté, l’instabilité et les problèmes politiques », a-t-il relevé. Rappelant que le pays du Cèdre héberge aujourd’hui quelque 1,2 million de Syriens, dont une majorité en situation de précarité, il a mis l’accent sur le fait que le Liban « n’a pas la capacité » de leur porter secours (...) « et de remplir son devoir humanitaire ». Ces propos sont intervenus dans le cadre de la clôture de la quatrième édition du programme Tresmed, organisé par le CES espagnol...
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