Les déplacés du cyclone reviennent chez eux dans un paysage dévasté
OLJ /
le 15 octobre 2013 à 00h00
Des centaines de milliers d’habitants de la côte orientale de l’Inde, évacués pour échapper au plus fort cyclone ayant touché samedi le pays depuis 14 ans, retrouvaient hier leur maison ou leur commerce souvent dévastés. Un million de personnes ont été contraintes de trouver refuge dans des abris d’urgence et des bâtiments publics après le très violent cyclone Phailin qui s’est abattu sur la côte samedi, faisant 18 morts et d’énormes dégâts matériels. Ces habitants, de retour chez eux avec quelques sacs emportés dans l’évacuation, craignaient le pire au moment de rentrer. « J’avais tout laissé et en rentrant, il n’y avait plus rien », raconte comme beaucoup d’autres Bhagwan, 50 ans, vendeur de noix de coco de Gopalpur, dans l’État de l’Orissa, assis devant son commerce complètement détruit. Dans l’Orissa, 600 000 personnes se retrouvent sans logement après le passage du cyclone, affirme le responsable chargé de l’aide pour cet État, Pradipta Kumar Mohapatra. Nombre d’entre eux sont des pêcheurs et des paysans qui habitaient dans des huttes de terre séchée et de chaume, en particulier dans la zone de Gopalpur, la plus touchée. Le président indien Pranab Mukherjee a exprimé sa tristesse aux familles des victimes tout en saluant les responsables de la sécurité pour le « haut niveau de préparation » qui a permis de limiter les pertes humaines. De même, plusieurs centaines de personnes appartenant à l’autorité nationale de gestion des catastrophes étaient à l’œuvre hier pour remettre en état les lieux, enlever les arbres tombés et réparer les poteaux électriques, selon un communiqué. (Source : AFP)
Des centaines de milliers d’habitants de la côte orientale de l’Inde, évacués pour échapper au plus fort cyclone ayant touché samedi le pays depuis 14 ans, retrouvaient hier leur maison ou leur commerce souvent dévastés. Un million de personnes ont été contraintes de trouver refuge dans des abris d’urgence et des bâtiments publics après le très violent cyclone Phailin qui s’est abattu sur la côte samedi, faisant 18 morts et d’énormes dégâts matériels. Ces habitants, de retour chez eux avec quelques sacs emportés dans l’évacuation, craignaient le pire au moment de rentrer. « J’avais tout laissé et en rentrant, il n’y avait plus rien », raconte comme beaucoup d’autres Bhagwan, 50 ans, vendeur de noix de coco de Gopalpur, dans l’État de l’Orissa, assis devant son commerce complètement...
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