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Sport

Manchester, la capitale qui souffre

Moyes n’a pas encore trouvé le bon rythme... Et dire qu’avant la rencontre de ce week-end face à WBA, il se permettait d’annoncer que MU était devant 5 ou 6 matches totalement à sa portée... Le premier lui a donné tort, en attendant les autres...

Manchester United et Manchester City ont un point commun : ils défendent les couleurs de la même ville. À part ça, les Red Devils et Citizens n’ont pas grand-chose de plus à partager.
Enfin, c’était vrai avant ce week-end. Parce que, hier, supporters des deux camps, dirigeants et joueurs se sentaient sûrement un peu plus proches qu’à l’accoutumée. Ce week-end, les deux clubs de la capitale footballistique de l’Angleterre se sont pris les pieds dans le tapis. United a cédé à Old Trafford devant West Bromwich Albion et Morgan Amalfitano (1-2), tandis que City est allé s’incliner sur la pelouse d’Aston Villa (3-2), après avoir mené deux fois au score. Et ceci six jours après avoir plié United (4-1).
Manchester United vise évidemment plus haut. Mais David Moyes, six matches de championnat au compteur, a déjà la tête dans le sac. Parlez-lui de Premier League si vous voulez. Mais surtout pas d’Europe. « Pour gagner la Ligue des champions, il faut cinq ou six joueurs de classe mondiale. Regardez le Bayern, ils les ont. Regardez Barcelone, ils les ont eus par le passé, et le Real Madrid, qui les a peut-être maintenant », a-t-il lancé dans la presse britannique, regrettant également les manques dans tous les compartiments de jeu de son équipe.
Ses joueurs apprécieront. Comme l’ancien staff de Ferguson, que Moyes n’a pas conservé, n’a pas apprécié avoir été écarté par le nouveau maître des lieux. Fergie lui avait conseillé le contraire.

Pellegrini lutte pour le titre
À Manchester City, Manuel Pellegrini, arrivé également cet été, ne blâme aucun de ses joueurs.
L’Argentin ne bénéfice pas des mêmes largesses de management que Moyes et, aussi, n’a pas autant à reprocher à ses hommes que le boss de MU. Il n’en reste pas moins que City brille par son inconstance.
Exceptionnels dimanche dernier face au voisin, les Citizens ont réussi à laisser filer une victoire qui leur tendait les bras à Villa Park. Un accroc. Tout de même le second de la saison. Cela ne contrarie pas Pellegrini plus que cela.
La Premier League n’est pas la Liga, et cinq points de débours sur le leader, ce n’est pas (encore) rédhibitoire.
Surtout que personne n’est certain qu’Arsenal puisse tenir la cadence. « C’est un championnat très difficile et les différences entre les équipes ne sont pas énormes, se rassure Pellegrini. Nous ne pensons pas au titre pour le moment (...) mais compte tenu de notre jeu, je suis absolument certain que nous lutterons pour le titre. » Moyes, lui, n’a pas osé s’avancer jusque-là. C’est dire le marasme dans lequel est plongé Manchester United.
Manchester United et Manchester City ont un point commun : ils défendent les couleurs de la même ville. À part ça, les Red Devils et Citizens n’ont pas grand-chose de plus à partager.Enfin, c’était vrai avant ce week-end. Parce que, hier, supporters des deux camps, dirigeants et joueurs se sentaient sûrement un peu plus proches qu’à l’accoutumée. Ce week-end, les deux clubs de la capitale footballistique de l’Angleterre se sont pris les pieds dans le tapis. United a cédé à Old Trafford devant West Bromwich Albion et Morgan Amalfitano (1-2), tandis que City est allé s’incliner sur la pelouse d’Aston Villa (3-2), après avoir mené deux fois au score. Et ceci six jours après avoir plié United (4-1).Manchester United vise évidemment plus haut. Mais David Moyes, six matches de championnat au compteur, a déjà...
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