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Wicker Park, ou l’art au service de la nature

Wicker Park, évènement artistique à portée écologiste, a accueilli, le 15 septembre dans la localité de Batroun, plus de 3 000 personnes.

Photographie de Najib Saad.

Sensibiliser un grand nombre de gens, surtout les jeunes, à la sauvegarde de leur environnement naturel par le biais d’un rassemblement artistique, c’est la démarche qu’ont choisie les organisateurs de Wicker Park, membres du collectif Soul Arch, Georges Junior Daou, Omar Youssef, Joe Boulos, Joe Nasr et Michelle Daou. Pour sa troisième édition qui s’est déroulée le 15 septembre, cet évènement à portée écologiste a accueilli, dans la ville de Batroun, plus de 3000 personnes. Un public venu des quatre coins du Liban a pu profiter, pendant plus de sept heures de divertissement, d’un emplacement idéal – un champ de 3 000 mètres carrés en bord de mer – pour assister à diverses manifestations artistiques: exposition d’arts visuels et concert unique.
Diplômé en publicité et marketing de la NDU, Georges Junior Daou a eu, en 2010, l’idée d’initier ce projet avec son ami Omar Youssef. Le jeune homme explique la motivation première du tandem : «Ce qui nous porte, c’est notre volonté de diffuser un message écologiste lors d’un rassemblement authentique qui allie musique et arts visuels. Une bonne partie des bénéfices récoltés par la vente des tickets du festival est versée, chaque année, à une ONG dont nous soutenons les
projets, comme Lebanon Green Again (LGA).» Passionné de musique, Georges Junior confie avoir voulu atteindre un second objectif, ambitieux mais réalisable, qui lui tient à cœur: offrir aux talents locaux comme Jammit The Band, The Incompetents, The DnB Project, Postcards, Wake Island, Near Surface ou encore Charlie Rayne l’opportunité de se produire en direct devant des centaines d’étudiants et de jeunes adultes. «Il est rare qu’un spectateur puisse voir, en payant 20 dollars le ticket, plusieurs groupes libanais et solistes se succéder et jouer, en pleine nature, des musiques variées. C’est ce qui fait l’originalité de Wicker Park», note le co-initiateur du festival. Entre pop, folk, rock, soul et blues, la scène libanaise active a bel et bien pu conquérir un public enthousiaste qui s’est laissé charmer par des prestations de qualité. Dimanche dernier, un air de Woodstock soufflait sur le festival, et les centaines de personnes assises sur les tapis se sont levées pour applaudir une même cause. Aucun doute, Wicker Park s’avère être désormais le rendez-vous annuel incontournable des jeunes épris d’art, de beauté et de paix qui veulent célébrer naturellement et sainement la vie.

Carole AWIT
Sensibiliser un grand nombre de gens, surtout les jeunes, à la sauvegarde de leur environnement naturel par le biais d’un rassemblement artistique, c’est la démarche qu’ont choisie les organisateurs de Wicker Park, membres du collectif Soul Arch, Georges Junior Daou, Omar Youssef, Joe Boulos, Joe Nasr et Michelle Daou. Pour sa troisième édition qui s’est déroulée le 15 septembre, cet évènement à portée écologiste a accueilli, dans la ville de Batroun, plus de 3000 personnes. Un public venu des quatre coins du Liban a pu profiter, pendant plus de sept heures de divertissement, d’un emplacement idéal – un champ de 3 000 mètres carrés en bord de mer – pour assister à diverses manifestations artistiques: exposition d’arts visuels et concert unique.Diplômé en publicité et marketing de la NDU, Georges Junior...
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