Le FMI a classé le Liban 19e parmi 83 pays en termes de taux de pénétration des emprunteurs.
Le FMI a classé le Liban 19e parmi 83 pays en termes de taux de pénétration des emprunteurs, avec les chiffres disponibles pour 2012, à la 9e position parmi 30 pays à revenus moyens supérieurs (PRMS) et à la première place parmi 11 économies arabes incluses dans l’étude.
Le Liban s’est ainsi rangé devant la Macédoine et la Thaïlande, mais derrière la Lettonie et l’Argentine. Il s’est aussi positionné derrière la Turquie, l’Uruguay, la Malaisie, le Brésil, le Chili, le Panama, l’Argentine et la Lettonie parmi les PRMS.
Le taux de pénétration des emprunteurs libanais a été plus élevé que la moyenne mondiale de 198,8 et que celui des PRMS de 265,4, tandis qu’il a constitué plus du double que celui des pays arabes (125,3) inclus dans l’étude en 2012.
Par ailleurs, il a été enregistré 576,6 comptes de prêts pour 1 000 adultes auprès des banques commerciales libanaises en 2012, soit une augmentation de 7,2 % en comparaison avec les 536 comptes d’emprunts enregistrés en 2011 et contre 273,3 comptes de crédits pour 1 000 adultes en 2005.
Le taux de pénétration de prêts du FMI a en outre classé le Liban à la 20e position parmi 91 pays dans le monde, avec les chiffres disponibles pour 2012, 9e parmi 31 PRMS et premier parmi les pays arabes inclus dans l’étude.
Dans cette catégorie, il est important de souligner que le Liban a enregistré un taux de pénétration plus élevé que le taux moyen mondial de 342,9 comptes de prêts pour 1 000 personnes, que le taux des PRMS (479,2 prêts pour 1 000 individus) et que le taux moyen des pays arabes avec 206,5 prêts.
En parallèle, 859,9 épargnants pour 1 000 personnes ont été comptabilisés auprès des banques commerciales en 2012, constituant une chute de 3,4 % en comparaison avec les 890,1 dépositaires pour 1 000 individus enregistrés en 2011 et contre 763,5 en 2005. Ainsi, le pays du Cèdre affiche le 25e taux d’épargnants le plus élevé parmi 80 économies dans le monde, selon les données disponibles pour 2012, le douzième plus élevé parmi 27 PRMS et le deuxième plus important parmi les pays arabes seulement derrière la Libye.
Dans le monde, le Liban s’est classé devant la Géorgie et l’Argentine mais derrière les Samoa et la Libye. Le pays du Cèdre s’est en outre rangé devant l’Argentine mais derrière la Libye parmi les PRMS.
Le taux libanais de pénétration des épargnants a été plus élevé que le taux mondial (645,5 dépositaires pour 1 000 personnes en 2012), que celui des PRMS (752,2) et que celui des pays arabes inclus dans l’étude (499,6).

