Pour sa part, M. Arslane a rendu hommage à la position de la Russie, qui a renforcé le clan de la Moumana’a et de la Résistance. « C’est grâce à ce camp politique de la Résistance que les Arabes joueront de nouveau un rôle à l’échelle internationale », a-t-il assuré. Il a estimé que du côté des pays européens, « les masques sont tombés, et avec eux les mensonges sur la volonté de protéger les minorités ». Il a rendu hommage, au passage, aux positions affichées par le Vatican contre la guerre et les exactions dont les chrétiens sont victimes en Syrie.
Une réunion de deux heures entre M. Arslane, accompagné des cadres du Parti démocratique, et l’ambassadeur Zaspykin, entouré des responsables de l’ambassade, s’était déroulée avant le déjeuner. La discussion a porté sur « l’accord entre la Russie et les États-Unis pour mettre un terme à l’utilisation des armes chimiques en Syrie ». L’accent a été mis sur « le rééquilibrage des forces régionales et l’éloignement du spectre de la guerre ». La crise politique libanaise a également été l’un des sujets de discussion.

