L’armée indienne déployée dans le Nord après des heurts intercommunautaires meurtriers
L’armée et la police ont déployé plusieurs milliers d’hommes hier dans des villages du nord de l’inde après un week-end de violences entre musulmans et hindous qui ont fait 28 morts dans l’État de l’Uttar Pradesh, à une centaine de kilomètres au nord de New Delhi. Les violences ont débuté samedi soir lors d’un rassemblement de plusieurs milliers de paysans hindous venus demander justice après la mort de trois hommes qui dénonçaient le harcèlement subi par une femme, selon plusieurs médias. Des discours incitant à la violence envers les musulmans auraient alors été prononcés, selon ces médias. Les paysans ont été attaqués lors de leur retour chez eux, déclenchant une série de violences. Le Premier ministre indien, Manmohan Singh, a « condamné la violence » dans cette région et promis « toute l’assistance nécessaire au gouvernement de l’État pour faire face à cette situation ».
Centrafrique
Les combats reprennent et font 60 morts dans l’Ouest
Les combats ont repris en Centrafrique moins de six mois après le renversement de François Bozizé, faisant au moins 60 morts dimanche et hier dans l’Ouest entre les forces du nouveau régime et des hommes présentés comme des partisans du président déchu. Ces affrontements aggravent une situation sécuritaire déjà chaotique depuis la prise du pouvoir par le Séléka dont les combattants sont accusés d’exactions, de violences et de pillages à répétition contre la population. Hier, un appel pour la « paix et la réconciliation nationale en République centrafricaine », qui met l’accent sur le désarmement des milices et le retour des réfugiés, a été signé à Rome entre la communauté de Sant’Egidio, et des membres du gouvernement de transition, responsables religieux et représentants de la société civile de Centrafrique.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef