Plusieurs milliers de Tunisiens ont manifesté samedi soir au Bardo, près de Tunis, pour réclamer la chute du gouvernement dirigé par le parti islamiste Ennahda, quarante jours après l’assassinat de l’opposant Mohammad Brahmi, et 7 mois après celui de Chokri Belaid, un autre opposant de gauche. Le meurtre des deux opposants a été attribué par les autorités à des salafistes jihadistes liés à el-Qaëda, qui ne les a pas revendiqués. Le Front du salut national (FSN), qui chapeaute le mouvement de protestation, a affirmé que la date symbolique du 40e jour depuis le décès de Brahmi signifiait une « nouvelle étape de mobilisation » pour la chute du cabinet et la dissolution de l’Assemblée nationale constituante (ANC).
Plusieurs milliers de Tunisiens ont manifesté samedi soir au Bardo, près de Tunis, pour réclamer la chute du gouvernement dirigé par le parti islamiste Ennahda, quarante jours après l’assassinat de l’opposant Mohammad Brahmi, et 7 mois après celui de Chokri Belaid, un autre opposant de gauche. Le meurtre des deux opposants a été attribué par les autorités à des salafistes jihadistes liés à el-Qaëda, qui ne les a pas revendiqués. Le Front du salut national (FSN), qui chapeaute le mouvement de protestation, a affirmé que la date symbolique du 40e jour depuis le décès de Brahmi signifiait une « nouvelle étape de mobilisation » pour la chute du cabinet et la dissolution de l’Assemblée nationale constituante (ANC).


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