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Moyen Orient et Monde

À Paris, Kerry ne lésine pas sur le français pour convaincre...

Le secrétaire d’État américain John Kerry n’a pas hésité à montrer sa maîtrise de la langue française samedi pour s’adresser à son homologue français Laurent Fabius, alors que la France est l’un des seuls pays susceptibles de se joindre aux États-Unis en cas d’intervention en Syrie. S’exprimant en français pendant huit minutes dans un élégant salon du quai d’Orsay, M. Kerry a refait l’histoire des relations franco-américaines à partir de la Révolution française, prenant soin d’atténuer les nombreuses disputes qui ont pu assombrir le ciel du couple transatlantique. « Lors de sa visite au général de Gaulle à Paris il y a 50 ans, le président Kennedy a déclaré, et je le cite, la relation entre la France et les États-Unis est d’une importance cruciale pour la préservation de la liberté dans le monde entier », a déclaré le chef de la diplomatie américaine devant les journalistes. « Et aujourd’hui, face aux attaques brutales aux armes chimiques en Syrie, cette relation évoquée par le président Kennedy est plus cruciale que jamais », a-t-il ajouté. Pour ne pas être en reste, Laurent Fabius a brisé un tabou et s’est aussi exprimé en anglais alors qu’il n’avait pas hésité par le passé à tancer un journaliste qui ne s’était pas exprimé dans la langue de Molière : « Ici, monsieur, nous parlons français. » Si le gouvernement français n’a pas besoin d’être convaincu de la nécessité de représailles ciblées contre le régime Assad, les Français ont sans doute besoin de l’être. Et dans ce contexte, l’effort d’un homme politique américain pour s’exprimer en français ne peut pas nuire. La maîtrise du français a été pour John Kerry un inconvénient lors de sa campagne présidentielle en 2004 parce que cela a pu alimenter une image d’appartenance à une élite aisée. Mais, en tant que chef de la diplomatie américaine, c’est un atout. Il s’est ainsi directement adressé à ses interlocuteurs français pour leur dire qu’il comprenait leur sensibilité à la question des armes chimiques compte tenu des attaques au gaz contre les poilus lors de la Première Guerre mondiale.
Le secrétaire d’État américain John Kerry n’a pas hésité à montrer sa maîtrise de la langue française samedi pour s’adresser à son homologue français Laurent Fabius, alors que la France est l’un des seuls pays susceptibles de se joindre aux États-Unis en cas d’intervention en Syrie. S’exprimant en français pendant huit minutes dans un élégant salon du quai d’Orsay, M. Kerry a refait l’histoire des relations franco-américaines à partir de la Révolution française, prenant soin d’atténuer les nombreuses disputes qui ont pu assombrir le ciel du couple transatlantique. « Lors de sa visite au général de Gaulle à Paris il y a 50 ans, le président Kennedy a déclaré, et je le cite, la relation entre la France et les États-Unis est d’une importance cruciale pour la préservation de la liberté dans...
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Il peut le dire dans toutes les langues un mensonge reste un mensonge même en turc sous la torture.

Jaber Kamel

14 h 04, le 09 septembre 2013

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Commentaires (1)

  • Il peut le dire dans toutes les langues un mensonge reste un mensonge même en turc sous la torture.

    Jaber Kamel

    14 h 04, le 09 septembre 2013

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