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Lifestyle

Vente aux enchères

Nuits folles
Les urinoirs du Hacienda... garantis non lavés

Les urinoirs du Hacienda, légendaire boîte de nuit de Manchester, sont mises aux enchères sur Internet par leur propriétaire qui promet n’avoir jamais nettoyé les sanitaires depuis que le club a fermé ses portes il y a seize ans.
New Order, Madonna, Laurent Garnier, les Chemical Brothers, les Stone Roses ou les Smith se sont tous produits un jour au Hacienda jusqu’à ce que le club baisse le rideau en 1997, criblé de dettes et gangréné par les drogues. Un certain Mike Shepherd, fan de musique devant l’éternel, en a profité pour récupérer, quatre ans plus tard lors d’une vente aux enchères, quelques souvenirs du club mythique, dont les urinoirs constituent la pièce de choix.
Âgé de 48 ans, ce menuisier cherche désormais, pour cause de déménagement, à se débarrasser des « pissotières » qu’il a transformées en vitrine pour abriter disques et posters. Il propose le tout à la vente sur eBay au prix de départ de 17 000 euros.
Shepherd insiste sur le fait qu’il n’a jamais lavé les urinoirs depuis leur acquisition et convoque l’histoire avec un grand H au moment d’en assurer la promotion. « Voilà des traces d’urine appartenant à l’histoire musicale de Manchester. Celle de gauche pourrait être l’œuvre de Morrisey, celle de droite pourrait appartenir à Anthony Wilson », souligne-t-il en prenant à témoin le chanteur des Smith et l’ancien parton de la Hacienda, par ailleurs cofondateur du label Factory Records.

Musique
Une interview de Lennon sur album

Une interview sonore de John Lennon dans laquelle le musicien anglais évoque la « torture » qu’avait été l’enregistrement du dernier album des Beatles, Let It Be, en 1969, sera proposée aux enchères en septembre.
L’interview d’une heure, accordée en 1970 à Toronto à Howard Smith, critique de l’hebdomadaire américain Village Voice, sera mise en vente aux enchères en ligne du 19 au 26 septembre sur www.rrauction.com, avec une centaine d’autres pièces relatives aux Beatles. « Les Beatles n’ont pas de pouvoir magique que vous n’avez pas. On souffre l’enfer chaque fois qu’on fait quelque chose, confie le chanteur. C’est tendu chaque fois que la lumière rouge (de l’enregistrement) s’allume. »
Pour le chanteur, assassiné à New York en 1980, Let It Be était un « album bizarre » qui reflétait les frictions entre les membres du groupe, Paul McCartney, George Harrison, Ringo Starr et lui-même. Les Beatles se sont ensuite séparés en 1970. « Nous ne l’avons jamais vraiment terminé, on ne voulait pas vraiment le faire, c’est Paul qui nous bousculait », dit-il.
Un extrait peut être écouté sur www.youtube.com/watch ? v=fbJEM2mQsns
Nuits follesLes urinoirs du Hacienda... garantis non lavés Les urinoirs du Hacienda, légendaire boîte de nuit de Manchester, sont mises aux enchères sur Internet par leur propriétaire qui promet n’avoir jamais nettoyé les sanitaires depuis que le club a fermé ses portes il y a seize ans.New Order, Madonna, Laurent Garnier, les Chemical Brothers, les Stone Roses ou les Smith se sont tous produits un jour au Hacienda jusqu’à ce que le club baisse le rideau en 1997, criblé de dettes et gangréné par les drogues. Un certain Mike Shepherd, fan de musique devant l’éternel, en a profité pour récupérer, quatre ans plus tard lors d’une vente aux enchères, quelques souvenirs du club mythique, dont les urinoirs constituent la pièce de choix.Âgé de 48 ans, ce menuisier cherche désormais, pour cause de déménagement, à se...
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