Le ministre démissionnaire des Affaires étrangères, Adnane Mansour, a assuré mardi que le Liban officiel n'accepte aucune opération d'enlèvement, qu'elle qu'en soit la partie responsable.
M. Mansour a ajouté, à la Voix du peuple, que les autorités sécuritaires poursuivent leurs efforts en vue de la libération des deux pilotes turcs enlevés vendredi sur la route de l'aéroport. Le chef de la diplomatie libanaise a en outre écarté la possibilité pour Ankara d'avoir recours à des sanctions économiques, l'affaire étant limitée aux deux otages.
La Turquie avait appelé vendredi ses ressortissants qui se trouvent au Liban à quitter le pays et ceux qui comptent s'y rendre à éviter ce voyage sauf "impératif vital".
Sur les pèlerins libanais détenus à Aazaz, Adnane Mansour a assuré qu'il n'est pas permis que plus d'un an passe sans aucune avancée dans ce dossier. Il a dans ce contexte démenti toute responsabilité turque dans le rapt des Libanais qu'il a attribué à un groupe armé syrien, estimant toutefois qu'Ankara peut œuvrer à leur libération.
Un groupuscule se faisant appeler "Les pèlerins de l'imam Rida" avait revendiqué, vendredi, l'enlèvement des pilotes turcs. Dans un message diffusé par la chaîne de télévision al-Jadeed, mais dont l'authenticité n'a pu être confirmée, les ravisseurs ont demandé aux autorités turques la libération des pèlerins chiites contre celle des pilotes.
M. Mansour a ajouté, à la Voix du peuple, que les autorités sécuritaires poursuivent leurs efforts en vue de la libération des deux pilotes turcs enlevés vendredi sur la route de l'aéroport. Le chef de la diplomatie libanaise a en outre écarté la possibilité pour Ankara d'avoir recours à des sanctions économiques, l'affaire étant limitée aux deux otages.
La Turquie avait appelé vendredi ses ressortissants qui se trouvent au Liban à quitter le pays et ceux qui comptent s'y rendre à éviter ce voyage sauf "impératif vital".
Sur les pèlerins libanais détenus à Aazaz, Adnane Mansour a assuré qu'il n'est pas permis que...

