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Liban

Bou Faour : Ne pas s’impliquer dans le feu syrien...

Au cours d’une cérémonie à l’occasion de l’ouverture d’une salle des fêtes à Hasbaya, le ministre des Affaires sociales – qui représentait Walid Joumblatt – a émis le souhait qu’un dialogue calme soit ouvert entre toutes les parties, tout en invitant celles-ci à revenir à la raison. Il a insisté sur le fait que les Libanais n’ont aucun intérêt à s’impliquer dans le feu syrien. « Chacun a ses convictions, a-t-il dit, qu’il les conserve, mais pourquoi vouloir importer la crise syrienne au Liban ? Les convictions doivent s’arrêter aux frontières du Liban et à l’intérieur du pays, la seule logique qui doit prévaloir est celle du dialogue, du pardon, de la vie en commun et de la non-intervention dans les affaires syriennes. » Bou
Faour a aussi invité les Libanais, toutes tendances confondues, à renforcer leurs institutions étatiques, sans lesquelles il n’y a plus d’État et donc plus de patrie. Bou Faour a rendu hommage à l’histoire de Hasbaya, cette région qui a combattu Israël sans être récompensée par l’État qui l’a, selon lui, plutôt ignorée.
Cette cérémonie s’est déroulée en présence de l’émir Talal Arslane qui a, lui, axé son discours sur la nécessité d’appuyer l’armée pour qu’elle puisse frapper d’une main de fer tous ceux qui cherchent à déstabiliser le pays et à y semer la discorde et la division. « L’armée est forte si nous sommes tous autour d’elle, a déclaré Arslane. Nous devrions avoir tiré les leçons du passé douloureux et resserrer les rangs autour de cette institution, la seule en mesure de nous protéger contre les virus confessionnels et autres. »
Au cours d’une cérémonie à l’occasion de l’ouverture d’une salle des fêtes à Hasbaya, le ministre des Affaires sociales – qui représentait Walid Joumblatt – a émis le souhait qu’un dialogue calme soit ouvert entre toutes les parties, tout en invitant celles-ci à revenir à la raison. Il a insisté sur le fait que les Libanais n’ont aucun intérêt à s’impliquer dans le feu syrien. « Chacun a ses convictions, a-t-il dit, qu’il les conserve, mais pourquoi vouloir importer la crise syrienne au Liban ? Les convictions doivent s’arrêter aux frontières du Liban et à l’intérieur du pays, la seule logique qui doit prévaloir est celle du dialogue, du pardon, de la vie en commun et de la non-intervention dans les affaires syriennes. » Bou Faour a aussi invité les Libanais, toutes tendances confondues, à...
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