Keïta donné en tête
Les premières tendances officielles de la présidentielle au Mali, portant sur un tiers de bulletins dépouillés, donnaient l’ex-Premier ministre Ibrahim Boubacar Keïta en tête du premier tour, loin devant son principal rival, Soumaïla Cissé. L’entourage de ce dernier a aussitôt contesté ces premières données communiquées par le gouvernement sur ce scrutin qui doit mettre un terme à un an et demi de crise politique et militaire. « Les écarts sont importants » entre les candidats et « si ces écarts sont confirmés, il n’y aura pas de deuxième tour » fixé au 11 août, a dit le ministre malien de l’Administration territoriale, le colonel Moussa Sinko Coulibaly. Il a aussi parlé d’un taux de participation « exceptionnel » de 53,5 % pour le Mali où il se situe habituellement autour de 40 %. Sa déclaration a suscité à Bamako des manifestations spontanées de joie de partisans de M. Keïta.
Les Zimbabwéens aux urnes
Les Zimbabwéens votaient hier pour départager leur président Robert Mugabe et son adversaire le Premier ministre Morgan Tsvangirai, dans une présidentielle incertaine et entachée de soupçons de fraude en faveur du sortant. Les informations venues de tout le pays laissaient présager une participation importante, avec de longues files d’attente signalées un peu partout dans les grandes villes. Une enquête menée en mars et avril par le cabinet américain Williams indiquait que 61 % des Zimbabwéens avaient une bonne opinion du MDC, le mouvement de M. Tsvangirai, contre 27 % pour la Zanu-PF du président Mugabe. Les résultats de la présidentielle ne sont cependant pas attendus avant lundi prochain.
Scandale
Pour DSK, « la politique, c’est du passé »
Dominique Strauss-Kahn a assuré hier que la politique était « du passé » et qu’il souhaitait désormais se consacrer à ses nouvelles fonctions de conseil, dans un entretien à la télévision russe dans lequel il commente la situation économique mondiale et l’affaire Snowden. L’ancien présidentiable socialiste a été nommé en juillet membre du conseil de surveillance de deux institutions financières détenues à majorité par les pouvoirs publics russes.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef