Le conducteur du train qui a déraillé le 24 juillet à Saint-Jacques-de-Compostelle, faisant 79 morts, parlait au téléphone avec un employé de la compagnie de chemin de fer au moment de l’accident et semblait alors « consulter un plan », a affirmé hier le tribunal sur la base des boîtes noires. Le convoi roulait à une vitesse de 192 km/h quelques minutes avant son déraillement dans un virage, alors que la vitesse autorisée à cet endroit est de 80 km/h. Le train de huit voitures a ralenti à 153 km/h au moment de l’accident après que le conducteur eut actionné un frein quelques secondes avant, révèle la « boîte noire ».
Le conducteur du train qui a déraillé le 24 juillet à Saint-Jacques-de-Compostelle, faisant 79 morts, parlait au téléphone avec un employé de la compagnie de chemin de fer au moment de l’accident et semblait alors « consulter un plan », a affirmé hier le tribunal sur la base des boîtes noires. Le convoi roulait à une vitesse de 192 km/h quelques minutes avant son déraillement dans un virage, alors que la vitesse autorisée à cet endroit est de 80 km/h. Le train de huit voitures a ralenti à 153 km/h au moment de l’accident après que le conducteur eut actionné un frein quelques secondes avant, révèle la « boîte noire ».
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