Le Brésil, un dossier compliqué pour les producteurs libanais ?
OLJ /
le 30 juillet 2013 à 00h02
L’une des raisons pour lesquelles l’Allemagne a finalement été retenue pour héberger la seconde édition de la Journée du vin libanais a peut-être été motivée par l’absence d’accords de libre-échange entre le Liban et le Mercosul, le bloc économique sud-américain dont le Brésil fait partie. De fait, plusieurs producteurs libanais de vin ont déploré l’existence de taxes prohibitives (environ 300 %) sur les produits libanais importés au Brésil – dont le vin. Difficile dans ces conditions de pénétrer le marché brésilien, malgré une diaspora parmi les plus importantes au monde.
L’une des raisons pour lesquelles l’Allemagne a finalement été retenue pour héberger la seconde édition de la Journée du vin libanais a peut-être été motivée par l’absence d’accords de libre-échange entre le Liban et le Mercosul, le bloc économique sud-américain dont le Brésil fait partie. De fait, plusieurs producteurs libanais de vin ont déploré l’existence de taxes prohibitives (environ 300 %) sur les produits libanais importés au Brésil – dont le vin. Difficile dans ces conditions de pénétrer le marché brésilien, malgré une diaspora parmi les plus importantes au monde.
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