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Moyen Orient et Monde - Mali

Soulagement après une présidentielle calme et réussie

Le soulagement était de mise hier à Bamako et Paris au lendemain du premier tour de la présidentielle au Mali qui s’est déroulé dans le calme et a fortement mobilisé les électeurs, signe de leur volonté de sortir d’un an et demi d’une crise qui a plongé le pays dans le chaos.
Pas un seul acte de violence ni le moindre incident ne sont venus ternir le scrutin, en dépit d’une menace d’attentats d’un des groupes jihadistes qui ont occupé le nord du Mali avant d’en être chassés en janvier par une intervention armée internationale lancée par la France. De plus, observateurs nationaux et internationaux ont rapidement noté dès dimanche matin une forte mobilisation des électeurs qui s’est confirmée tout au long de la journée. Même à Kidal, chef-lieu de région dans le nord-est du Mali et fief des Touareg et de leur rébellion, où, en raison de vives tensions entre Noirs et Touareg, le vote était incertain il y a peu, aucun incident n’a été noté dimanche. La mobilisation des électeurs a en revanche été faible. La France n’a pas caché sa satisfaction. « Cette élection consacre le retour du Mali à l’ordre constitutionnel, après la victoire obtenue sur les terroristes et la libération du territoire », a déclaré le président François Hollande.
Les résultats provisoires et officiels doivent être publiés au plus tard le 2 août, mais dès dimanche soir, de premiers résultats collectés par des journalistes maliens dans des bureaux de vote à travers le pays donnaient une nette avance à Ibrahim Boubacar Keïta, surnommé IBK, un des favoris sur les 27 candidats en lice.
(Source : AFP)
Le soulagement était de mise hier à Bamako et Paris au lendemain du premier tour de la présidentielle au Mali qui s’est déroulé dans le calme et a fortement mobilisé les électeurs, signe de leur volonté de sortir d’un an et demi d’une crise qui a plongé le pays dans le chaos.Pas un seul acte de violence ni le moindre incident ne sont venus ternir le scrutin, en dépit d’une menace d’attentats d’un des groupes jihadistes qui ont occupé le nord du Mali avant d’en être chassés en janvier par une intervention armée internationale lancée par la France. De plus, observateurs nationaux et internationaux ont rapidement noté dès dimanche matin une forte mobilisation des électeurs qui s’est confirmée tout au long de la journée. Même à Kidal, chef-lieu de région dans le nord-est du Mali et fief des Touareg et...
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