Fred Dufour/AFP
Sur le plan des prix, l’équipe Sky du vainqueur, le Britannique Chris Froome, a empoché plus de 525 690 euros. La part la plus importante de cette somme est représentée par le chèque de 450 000 euros remis à Froome.
L’an passé, la formation britannique avait récolté 824 840 euros.
En queue de classement, l’équipe italienne Lampre a obtenu 11 180 euros, soit une moyenne de 1 242 euros pour chaque coureur présent au départ de Porto-Vecchio.
Sky : objectif atteint pour la formation britannique, sensiblement moins compacte que l’année passée. Froome au sommet du Tour, Porte (19e) en simple lieutenant.
Prix : 525 690 euros.
Movistar : débuts en fanfare pour Quintana. Les pois de la montagne, le blanc de meilleur jeune, une étape et la 2e place du général. Deux autres étapes pour Costa. Un succès quasi total.
Prix : 344 980 euros.
Saxo : Contador a plafonné (4e) mais a pesé en permanence, par son tempérament d’attaquant, sur la course. Kreuziger (5e) a confirmé la densité du groupe, vainqueur du classement par équipes.
Prix : 205 780 euros.
Katusha : Rodriguez, fringant en fin de Tour, s’est hissé tardivement sur le podium (3e) après la dernière étape de montagne. Sans bruit, à l’image de Kristoff, dominé dans les sprints.
Prix : 134 900 euros.
Omega Pharma : Cavendish n’est plus seul au royaume du sprint. Mais il a accroché deux étapes. L’équipe belge, très en vue, a ajouté deux autres succès d’étape (T. Martin et Trentin).
Prix : 121 260 euros.
AG2R La Mondiale : une fin de Tour canon, après l’abandon de Péraud. Avec Riblon (Alpe-d’Huez et supercombatif), Bardet, révélation française, et un collectif performant.
Prix : 102 910 euros.
Cannondale : Sagan, qui a chuté d’emblée, s’est fixé avec bonheur sur le maillot vert. Un Tour plus difficile qu’en 2012, a reconnu le Slovaque, vainqueur d’une seule étape.
Prix : 79 110 euros.
RadioShack : sans vrai chef de file pour le classement général (A. Schleck 20e), le groupe a réussi son Tour, à l’image de Bakelants (1 étape et 2 jours en jaune).
Prix : 63 210 euros.
Argos : Kittel s’est affirmé le meilleur sprinteur de ce Tour. Un jour en jaune et surtout quatre étapes, dont la dernière sur les Champs-Élysées. Un carton plein.
Prix : 52 910 euros.
Belkin : Mollema (6e), à un très bon niveau, et Ten Dam (13e) ont fini par reculer dans la dernière semaine. Mais l’équipe néerlandaise a suscité l’engouement dans son pays.
Prix : 52 260 euros.
Vacansoleil : souvent placée, jamais gagnante, la formation a tenté sa chance à maintes reprises (De Gendt, Westra, Flecha, Hoogerland). Examen d’entrée réussi pour le benjamin D. Van Poppel.
Prix : 48 030 euros.
Garmin : un état d’esprit offensif et de jolies promesses (Talansky 10e). Sans elle, le Tour aurait été moins beau à l’exemple de la victoire de D. Martin dans les Pyrénées.
Prix : 45 930 euros.
Orica : deux étapes (Calvi et le chrono par équipes) et quatre jours en jaune (Gerrans et Impey) pendant une première semaine flamboyante et mouvementée. Les Australiens ont fait le « buzz ».
Prix : 44 670 euros.
Lotto : l’abandon de Van den Broeck a rejeté toutes les responsabilités sur Greipel. L’Allemand, vainqueur une seule fois à Montpellier, a sauvé l’essentiel malgré un bilan personnel en retrait.
Prix : 42 950 euros.
Europcar : souvent remarquée à l’avant de la course, l’équipe française repart bredouille. Rolland, à contre-temps par rapport à ses intentions de départ, et Voeckler, en retrait.
Prix : 40 170 euros.
Astana : Fuglsang accroche une place d’honneur (7e), son meilleur résultat dans un grand Tour. Brajkovic a abandonné dès la première semaine et ses coéquipiers sont restés très discrets.
Prix : 26 540 euros.
Euskaltel : à défaut de connaître la réussite, l’équipe basque est restée fidèle à sa philosophie de course, l’offensive (Anton, Nieve, Sicard et J. Izagirre).
Prix : 23 890 euros.
BMC : échec sur toute la ligne. Evans a fait son âge (39e), Van Garderen a tardé à se réveiller (2e à l’Alpe-d’Huez) et Gilbert s’est surtout interrogé sur la bonne tactique.
Prix : 17 710 euros.
Sojasun : le « petit poucet » du peloton a justifié son invitation. Simon a frôlé le succès d’étape, le débutant Vuillermoz a dévoilé un potentiel intéressant.
Prix : 15 220 euros.
Cofidis : après une entame catastrophique (chutes en Corse), l’équipe française a redressé la barre dans les Alpes. Pour symbole, la 9e place de Navarro, inespérée.
Prix : 14 710 euros.
FDJ.fr : les malheurs de Bouhanni et surtout de Pinot, positionné en leader, ont plombé le groupe. La dynamique n’a pu être inversée malgré plusieurs tentatives (Jeannesson, Geniez).
Prix : 12 890 euros.
Lampre : l’équipe italienne, venue sans grandes ambitions, s’est montrée par intermittence (Mori surtout). Elle a surtout fait de la figuration (Cunego, Niemiec, Serpa).
Prix : 11 180 euros.


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