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Culture - Littérature

L’écrivaine-journaliste Katja Petrowskaja prix Ingeborg-Bachmann

L’écrivaine-journaliste allemande d’origine ukrainienne Katja Petrowskaja, âgée de 43 ans, a remporté le 37e prix Ingeborg-Bachmann, du nom de l’écrivain autrichien (1926-1973), à Klagenfurt, capitale de la province de Carinthie, dans le sud de l’Autriche.
Doté de 25000 euros, ce prix est l’un des plus prestigieux de l’Europe littéraire et son titulaire concourt – il y avait 14 candidats – en lisant en public sa dernière œuvre.
Katja Petrowskaja, réfugiée avec ses parents en Allemagne à l’âge de 16 ans, juste après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, et qui vit à Berlin, a lu Peut-être Esther, qui sera son premier livre.
Ce récit est consacré à ses origines juives, dont elle a pris conscience sur le tard, et plus particulièrement à son arrière-grand-mère, fusillée pendant l’occupation nazie dans le ghetto de Kiev comme tant d’autres juifs ukrainiens victimes de la Shoah.
Peut-être Esther doit paraître en mars 2014 aux Éditions Suhrkamp.
L’écrivaine-journaliste allemande d’origine ukrainienne Katja Petrowskaja, âgée de 43 ans, a remporté le 37e prix Ingeborg-Bachmann, du nom de l’écrivain autrichien (1926-1973), à Klagenfurt, capitale de la province de Carinthie, dans le sud de l’Autriche.Doté de 25000 euros, ce prix est l’un des plus prestigieux de l’Europe littéraire et son titulaire concourt – il y avait 14 candidats – en lisant en public sa dernière œuvre.Katja Petrowskaja, réfugiée avec ses parents en Allemagne à l’âge de 16 ans, juste après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, et qui vit à Berlin, a lu Peut-être Esther, qui sera son premier livre.Ce récit est consacré à ses origines juives, dont elle a pris conscience sur le tard, et plus particulièrement à son arrière-grand-mère, fusillée pendant l’occupation nazie...
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