Et elle n’est pas finie ! Le défenseur de la Roma Marquinhos a à son tour passé hier une visite médicale préalable à signature pendant que l’Argentin Ezequiel Lavezzi retrouvait le groupe, deux jours avant le gardien Salvatore Sirigu et l’ailier Lucas, qui s’envoleront lundi pour la Suède avec le groupe.
Au pays d’Ibrahimovic (revenu jeudi mais absent et excusé hier tout comme le latéral Gregory Van der Wiel pour cause de participation au jubilé Van Bommel), les Parisiens resteront en stage jusqu’au 27 juillet.
Au programme, deux matches amicaux. Dont l’un de prestige le 27 face au Real Madrid de Carlo Ancelotti qui entraînait encore le champion de France au printemps.
Même si cela semble compliqué à boucler, les futurs coéquipiers de Cavani pourraient d’ailleurs voir ce jour-là pour la première fois l’attaquant uruguayen, tout frais arrivé de Montevideo.
« Ce stage sera différent, prévient d’ailleurs Blanc. En Autriche, on avait mis beaucoup de volume, et cela a encore été le cas à Clairefontaine cette semaine. La prochaine en Suède sera plus légère en terme de physique mais nettement plus consistante en termes de travail d’équipe, de blocs et de tactique. »
Diesel
Si toute cette agitation est positive pour le nouvel entraîneur parisien, celui-ci doit quand même souhaiter une fin d’été avec moins d’à-coups alors qu’il prend encore à peine connaissance de son groupe et du fonctionnement du club.
Après avoir commencé sa mission avec un effectif clairsemé renforcé par quelques jeunes pousses de la réserve qui n’auront aucune influence sur la saison, Blanc entre donc dans le vif du sujet au moment où le diesel parisien se met en route.
Le retard à l’allumage a été causé en grande partie par le nombre élevé d’internationaux retenus en juin avec leur sélection (et qui ont donc eu des congés supplémentaires), mais surtout à cause des soubresauts estivaux à la tête du club.
Pêle-mêle, ceux-ci ont abouti au départ de « Carletto », à l’arrivée par défaut de Laurent Blanc puis à la démission de Leonardo, le directeur sportif et surtout la cheville ouvrière du mercato parisien, qui a donc initié les choses dans l’ombre mais assiste de loin à leur concrétisation.
Le mercato a donc tardé à démarrer avant de connaître enfin une accélération soudaine cette semaine sous la forme d’une réponse en bonne et due forme envoyée à Monaco, l’autre épouvantail économique de L1 qui avait jusque-là dépensé 140 M EUR pour attirer notamment Falcao, Rodriguez ou encore Moutinho.
Dégraissage
L’attaquant colombien ayant coûté 60 M EUR, Paris a donc repris son « bien » en en mettant quatre de plus sur la table pour acheter à Naples la recrue la plus chère de L1, Cavani. Et comme si cela ne suffisait pas, le PSG a ensuite arraché le lendemain à l’ASM l’ex-latéral gauche lillois Digne, la « priorité » de Blanc à ce poste.
Après l’arrivée programmée de Marquinhos, le PSG va maintenant s’atteler à deux autres chantiers liés : le dégraissage et l’arrivée d’un milieu.
Le premier concerne notamment Gameiro, Chantôme, tous deux officiellement sur le départ, et Sissoko. Ou encore Rabiot qui pourrait être prêté comme le troisième gardien Areola (Lens est évoqué pour le portier champion du monde des moins de 20 ans).
Un ou plusieurs départs dans l’entrejeu faciliteraient ainsi l’arrivée d’une nouvelle vedette.
Mais pas trop vite quand même car pour l’instant, Blanc, qui multiplie les entretiens de visu ou par téléphone, et se creuse la tête pour satisfaire tout le monde, a déjà en magasin assez de stars qu’il doit choyer et convaincre.
(Source : AFP)


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