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France : des militants de Greenpeace pénètrent dans une centrale nucléaire

Des activistes de Greenpeace pénétrant dans la centrale nucléaire du Tricastin. Photo Greenpeace France

Une vingtaine de militants de Greenpeace ont pénétré lundi matin dans la centrale nucléaire du Tricastin, dans le sud de la France, sans toutefois accéder aux enceintes de sécurité, selon les autorités.

Douze militants de l'association écologiste ont été interpellés par les forces de l'ordre, selon une porte-parole du géant énergétique français EDF.

"Il n'y a pas eu de pénétration dans les enceintes de sécurité", a souligné la porte-parole.

Les militants de Greenpeace "n'ont pas pu accéder aux zones sensibles de la centrale, notamment les salles de commande", a confirmé le ministère de l'Intérieur.

 

"C'est une action médiatique qui ne représente pas de danger pour la sécurité des installations", a insisté le porte-parole du ministère, Pierre-Henry Brandet.

Ils "vont faire l'objet d'interpellations, mais dans des conditions optimales de sécurité tant pour les militants que pour les gendarmes, ce qui peut prendre un certain temps", a ajouté le porte-parole.

Selon l'Intérieur, les militants, "répartis en trois groupes", "ont été immédiatement détectés".

 

 

Selon Isabelle Philippe, chargée de communication de Greenpeace, les militants sont entrés sur le site vers 03H00 GMT, et ont déployé une banderole au niveau des réacteurs 1 et 3 où l'on pouvait lire: "Tricastin: accident nucléaire", et "François Hollande: président de la catastrophe?".

L'organisation écologiste demande la fermeture prioritaire de cinq centrales nucléaire en France, dont celle du Tricastin, affirmant qu'elles sont vulnérables.

Ses militants se sont déjà introduits à plusieurs reprises dans des centrales nucléaires, en France comme à l'étranger, pour dénoncer des failles de sécurité, démenties par les autorités.

Une vingtaine de militants de Greenpeace ont pénétré lundi matin dans la centrale nucléaire du Tricastin, dans le sud de la France, sans toutefois accéder aux enceintes de sécurité, selon les autorités.
Douze militants de l'association écologiste ont été interpellés par les forces de l'ordre, selon une porte-parole du géant énergétique français EDF.
"Il n'y a pas eu de pénétration dans les enceintes de sécurité", a souligné la porte-parole.
Les militants de Greenpeace "n'ont pas pu accéder aux zones sensibles de la centrale, notamment les salles de commande", a confirmé le ministère de l'Intérieur.
 
"C'est une action médiatique qui ne représente pas de danger pour la sécurité des installations", a insisté le porte-parole du ministère, Pierre-Henry Brandet.
Ils "vont faire l'objet d'interpellations, mais...