Ressources pétrolières offshore : Kabbani propose un plan de défense
Le lancement du forage d’un puits israélien à quelques kilomètres de la frontière libanaise a fait ressurgir les craintes de voir l’État hébreu profiter des ressources nationales. Mohammad Kabbani appelle le gouvernement à mettre en place un plan d’action rapide.
OLJ /
le 12 juillet 2013 à 00h00
M. Kabbani a proposé en premier lieu que les premières licences d’exploitation des ressources offshore concernent les blocs 8, 9 et 10 du Liban-Sud.
Une semaine après les déclarations du ministre sortant de l’Énergie et de l’Eau Gebran Bassil sur les risques pour les ressources pétrolières libanaises d’être approchées par Israël, c’est au tour du député et président de la commission parlementaire des Travaux publics, de l’Énergie et de l’Eau, Mohammad Kabbani, de réagir à ce propos. « M. Bassil a tiré la sonnette d’alarme appelant le gouvernement à tenir une réunion extraordinaire pour protéger la zone économique exclusive (ZEE) libanaise de l’appétit de l’État hébreu qui a procédé à un forage à 4 kilomètres de la frontière », a rappelé M. Kabbani. « Nous partageons ses craintes mais il est important de rappeler que le sujet a déjà été évoqué à maintes reprises depuis un certain temps », a-t-il poursuivi. Selon lui, deux sociétés avaient fait part de procéder au forage du puits israélien Karish dont il est question en novembre 2012 et les travaux avaient débuté en mars 2013. « Par ailleurs, l’État hébreu profite de la crise en Syrie pour accorder des licences d’exploitation à la société américaine Genie Energy sur les terres du Golan occupé, bravant ainsi toutes les lois internationales », a ajouté M. Kabbani. Pour le président de la commission, le Liban ne peut se permettre de rester les bras croisés et doit rapidement mettre en place un plan d’action pour contrebalancer les avancées israéliennes. M. Kabbani propose en premier lieu que les premières licences d’exploitation des ressources offshore concernent les blocs 8, 9 et 10 du Liban-Sud « pour s’imposer face au possible piratage de l’État hébreu ». Il a assuré que « les sociétés étrangères seront demandeuses suite à la découverte de réserves d’hydrocarbures prouvées ». « Il faudrait reprendre les négociations avec Chypre et clarifier l’emplacement du point 23, comme point limite entre les trois frontières chypriote, israélienne et libanaise », a indiqué M. Kabbani. Il a également appelé à la poursuite du projet du gazoduc côtier, ainsi qu’à la création d’une société pétrolière nationale. Rappelons que 52 compagnies de 25 pays ont présenté des demandes de participation à la phase de préqualification de l’exploration pétrolière et gazière dans les eaux territoriales libanaises. Parmi ces compagnies, les géants américains Chevron et Exxon Mobil Corp, la Royal Dutch Shell PLC et la National Iranian Drilling Corporation. La signature des contrats se fera en principe en février 2014. Au final, le président de la commission est revenu sur un sujet qui avait soulevé la polémique il y a quelques mois, celui du salaire faramineux des six membres de la commission spéciale chargée du secteur pétrolier. « Lors de la prochaine séance parlementaire pour étudier le projet de la nouvelle grille des salaires, les députés devraient se pencher sur ces salaires de 33 millions de livres mensuelles chacun, qui équivalent à 16 salaires de directeurs généraux », s’est indigné M. Kabbani.
Une semaine après les déclarations du ministre sortant de l’Énergie et de l’Eau Gebran Bassil sur les risques pour les ressources pétrolières libanaises d’être approchées par Israël, c’est au tour du député et président de la commission parlementaire des Travaux publics, de l’Énergie et de l’Eau, Mohammad Kabbani, de réagir à ce propos. « M. Bassil a tiré la sonnette d’alarme appelant le gouvernement à tenir une réunion extraordinaire pour protéger la zone économique exclusive (ZEE) libanaise de l’appétit de l’État hébreu qui a procédé à un forage à 4 kilomètres de la frontière », a rappelé M. Kabbani. « Nous partageons ses craintes mais il est important de rappeler que le sujet a déjà été évoqué à maintes reprises depuis un certain temps », a-t-il poursuivi. Selon lui, deux...
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Après la barge turque, l'autre histoire belge c'est le Liban et les ressources pétrolières offshore.
Robert Malek
13 h 18, le 12 juillet 2013
LA RÉSISTANCE N'EST PAS IMPERMÉABLE ET N'OSE PAS PLONGER DANS L'EAU.
Gebran Eid
13 h 15, le 12 juillet 2013
ILS VONT ESSAYER DE SEMER LE CHAOS... CHEZ NOUS... POUR AVOIR LE TEMPS DE VIDER LES PUITS SOUS MARINS. SERAIT-ON ASSEZ PRÉVOYANT POUR NE PAS SE LAISSER PRENDRE DANS "LE JEU " ? ICI... LA RÉSISTANCE (?) AVAIT UN TOUR " DE BABA3 " À JOUER ET NON EN SYRIE...
Après la barge turque, l'autre histoire belge c'est le Liban et les ressources pétrolières offshore.
13 h 18, le 12 juillet 2013