Le président tunisien Moncef Marzouki a estimé que les autorités élues de Tunisie ne risquaient pas d'être renversées comme en Egypte, tout en jugeant qu'elles devaient faire "attention" aux attentes du peuple.
"Je ne pense pas (qu'il y ait un risque de contagion) parce qu'ici l'armée est républicaine", a-t-il relevé, tout en soulignant que les dirigeants tunisiens devaient "comprendre ce signal, faire attention, comprendre qu'il y a de grosses demandes sur le plan social et économique".
Le président tunisien Moncef Marzouki a estimé que les autorités élues de Tunisie ne risquaient pas d'être renversées comme en Egypte, tout en jugeant qu'elles devaient faire "attention" aux attentes du peuple.
"Je ne pense pas (qu'il y ait un risque de contagion) parce qu'ici l'armée est républicaine", a-t-il relevé, tout en soulignant que les dirigeants tunisiens devaient "comprendre ce signal, faire attention, comprendre qu'il y a de grosses demandes sur le plan social et économique".
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