De gauche à droite, Gary Nader, Nayla Moawad, Rima Otrakji, Émilio Estephan, Gloria Estephan et Nadia Abou Rizk-Assaad.
L’événement était coprésidé par Rima Mousallem Otrakji, membre du conseil d’administration de la fondation, ainsi que par Gary Nader, libanais d’origine et propriétaire d’une des plus importantes galeries d’art à Miami.
La soirée a été animée par deux maîtres de cérémonie, Belkys Nerey, journaliste-speakerine à la ABC Channel 7 News, et le chirurgien plasticien de renom, le Dr Julio Gallo.
Au cours du dîner, le musicien, producteur et entrepreneur Émilio Estephan, d’origine libano-cubaine et résidant à Miami, a été honoré. La très populaire chanteuse Gloria Estephan a tenu à présenter elle-même son mari et raconté avec humour qu’elle ne pensait pas que l’empreinte de l’héritage libanais serait forte au point d’appeler son fils Négib. « Après avoir été mariée durant 38 ans, je suis ravie d’annoncer maintenant que je suis libanaise. » Et d’ajouter : « Il n’y a pas de demi-mesure. Si vous avez du sang libanais, vous devenez libanais à part entière. »
Dans son allocution, Émilio Estephan a raconté que dans sa jeunesse, et après avoir quitté Cuba, pays qu’il considérait comme étant sa patrie, puis erré entre l’Espagne et Miami, la seule certitude qu’il a fini par avoir est qu’il était d’origine libanaise et que sa vraie patrie, en définitive, n’était autre que le Liban.
Le couple Estephan, considéré de nos jours comme une icône aux États-Unis et dans plusieurs pays d’Amérique latine, a été largement ovationné.
Le dîner a été également animé par le guitariste et chanteur Michael Élias Purcell, d’origine libano-dominicaine, et a été suivi d’un défilé de mode de la styliste libano-américaine Denise Hajjar.
Dans un bref discours qu’elle a prononcé pour l’occasion, Nayla Moawad a chaleureusement remercié les invités pour leur aide et support au Liban, surtout aux enfants du Liban qui sont en définitive les principales victimes de la situation que traverse le pays.
Elle a souligné que même si l’aide matérielle était indispensable, le fait pour les Libanais de savoir que leurs compatriotes et des amis d’origine libanaise pensaient à eux leur était d’un grand réconfort dans ces moments difficiles.
La veille du gala, Gary Nader avait donné une réception pour les amis de la Fondation René Moawad dans sa galerie, une des plus grandes aux États-Unis.
Il a insisté pour « faire le guide », montrant fièrement son exceptionnelle collection de sculptures et peintures de Botero, ainsi qu’un très grand choix des œuvres de peintres très célèbres du XXe siècle, tant européens que sud-américains.
Et c’est avec beaucoup d’émotion qu’au terme de la tournée, il avait présenté à ses convives les œuvres de sa nièce Soraya Bou Nabaa.


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