« Il existe des personnalités éminentes qui sont proches des forces actives », a-t-il souligné avant d’affirmer son refus de « retourner à des minigouvernements qui font office de barricades au sein du gouvernement, une situation qui n’est plus acceptable au Liban », a-t-il dit.
Selon le député, on ne saurait plus tolérer « la présence de partis qui sont en confrontation permanente en Conseil des ministres, et plus particulièrement le Hezbollah qui est impliqué dans une guerre ouverte en Syrie ».
M. Hamadé a appelé le Premier ministre désigné, Tammam Salam, à trancher la question du tiers de blocage en s’engageant à démissionner si l’un des ministres appartenant aux trois groupes politiques venait à le faire. « M. Salam se porte ainsi lui-même garant » de la pérennité du gouvernement, a-t-il dit.
Le chef du Parti national libéral, Dory Chamoun, s’est étonné pour sa part de la polémique suscitée après le refus des forces du 14 Mars de la participation du Hezbollah au gouvernement.
« Pourquoi tout ce tapage qui n’avait d’ailleurs pas eu lieu le jour où le Hezbollah avait décidé de former un gouvernement sans le 14 Mars ? » s’est demandé M. Chamoun. Et de préciser qu’il ne s’agit pas « d’écarter ou de marginaliser le Hezbollah. Nous appelons tout simplement à la formation d’un gouvernement dans lequel ne figure aucune personnalité politique ou partisane, ce qui signifie que les forces du 14 mars n’y seront pas représentées non plus ».
Évoquant à son tour la question du gouvernement à sa sortie de Aïn el-Tiné, le ministre démissionnaire des Travaux publics, Ghazi Aridi, a indiqué que les négociations se poursuivent entre Mosseitbé et Aïn el-Tiné à ce sujet, ainsi qu’avec l’ancien chef de gouvernement Saad Hariri.


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