Le Premier ministre palestinien Rami Hamdallah. Mohammad Torokman/Reuters
M. Hamdallah était encadré au sein du gouvernement, qui a prêté serment le 6 juin, par deux vice-Premiers ministres, le député Ziad Abou Amr et, pour les questions économiques, Mohammad Moustapha, président du Fonds d’investissement de Palestine (FIP) et conseiller économique du président. C’est d’ailleurs M. Moustapha qui avait tenu la première conférence de presse à l’issue du premier Conseil des ministres, le 11 juin, insistant sur la nécessité d’assainir les finances de l’Autorité palestinienne, endettée à hauteur d’environ 3,2 milliards d’euros.
Dès sa nomination, M. Hamdallah avait dit vouloir rapidement s’effacer en faveur d’un gouvernement d’union nationale, comme le prévoient les accords de réconciliation entre le Fateh de Mahmoud Abbas et le Hamas.
(Source : AFP)


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
On s'était demandé pourquoi il avait été nommé, déjà.!
14 h 12, le 21 juin 2013