Rechercher
Rechercher

Liban

Le CLDH rendra publics les détails de l’affaire Moqalled

À l’occasion de la Journée internationale de soutien aux victimes de la torture, le 26 juin, le CLDH (Centre libanais des droits humains) a indiqué hier qu’il rendra public un rapport détaillé sur le fond et sur la forme de l’affaire de Fayçal Moqalled.
« Fayçal Ghazi Moqalled, arrêté le 8 février 2006, attend depuis plus de trois ans son procès en cassation, après avoir été condamné à la prison à perpétuité pour collaboration avec Israël, le 31 juillet 2009, sur la base d’aveux obtenus sous la torture », a affirmé un communiqué de l’association.
Il précise qu’il a « effectué une étude approfondie du dossier du prévenu et réuni les informations qui prouvent comment les services de renseignements de l’armée auraient fabriqué de toutes pièces ses “aveux” sous la torture, au ministère de la Défense ».
Il assure qu’« il y a près d’un an, le CLDH a soumis ces allégations à l’attention de la présidente de la Cour de cassation militaire Alice Chebtini, mais celle-ci n’a pas réagi. Le procès en cassation est resté au point mort, les sessions étant constamment repoussées pour des raisons variées ».
C’est la raison pour laquelle le CLDH a décidé « de rendre public ce rapport le 26 juin ».
À l’occasion de la Journée internationale de soutien aux victimes de la torture, le 26 juin, le CLDH (Centre libanais des droits humains) a indiqué hier qu’il rendra public un rapport détaillé sur le fond et sur la forme de l’affaire de Fayçal Moqalled.« Fayçal Ghazi Moqalled, arrêté le 8 février 2006, attend depuis plus de trois ans son procès en cassation, après avoir été condamné à la prison à perpétuité pour collaboration avec Israël, le 31 juillet 2009, sur la base d’aveux obtenus sous la torture », a affirmé un communiqué de l’association. Il précise qu’il a « effectué une étude approfondie du dossier du prévenu et réuni les informations qui prouvent comment les services de renseignements de l’armée auraient fabriqué de toutes pièces ses “aveux” sous la torture, au ministère de...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut