Bassil : Plutôt expulser les réfugiés syriens que leur construire des camps sécurisés
OLJ /
le 14 juin 2013 à 00h00
Le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Gebran Bassil, a souligné hier que « la responsabilité morale et humanitaire ne permet pas au Liban de recevoir autant de réfugiés et de blessés syriens, qu’ils soient civils ou combattants ». « Dans tous les cas, le Liban n’a pas les moyens de les aider. Ces mêmes réfugiés pourraient faire tomber le Liban dans le pétrin. D’ailleurs l’exemple palestinien est là », a-t-il poursuivi. « Par le passé, certaines parties libanaises avaient pris le parti des réfugiés palestiniens aux dépens des Libanais. Nous ne voulons pas retomber dans la même erreur. Aujourd’hui, tous les Libanais s’inquiètent de la situation parce que les Syriens sont devenus prioritaires. Ces mêmes parties veulent également mettre en place des camps sécurisés pour les réfugiés, alors qu’il vaut mieux qu’elles œuvrent à les expulser du Liban », a-t-il affirmé. M. Bassil a voulu ainsi répondre au ministre des Affaires sociales, Waël Bou Faour, qui avait mis l’accent mercredi sur la responsabilité morale de recevoir les réfugiés syriens en réponse aux propos tenus la veille par le chef du CPL, le général Michel Aoun. Par ailleurs, le CICR a publié un communiqué soulignant qu’il « travaille en coopération avec la Croix-Rouge libanaise afin de transporter les blessés syriens de la frontière libanaise vers les hôpitaux du pays ». « Nous travaillons uniquement sur le territoire libanais. La couverture des frais d’hospitalisation n’est pas assurée par le gouvernement de Beyrouth. Selon les conventions internationales, toutes les victimes des conflits armés ont le droit d’être secourues », affirme le texte.
Le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Gebran Bassil, a souligné hier que « la responsabilité morale et humanitaire ne permet pas au Liban de recevoir autant de réfugiés et de blessés syriens, qu’ils soient civils ou combattants ».« Dans tous les cas, le Liban n’a pas les moyens de les aider. Ces mêmes réfugiés pourraient faire tomber le Liban dans le pétrin. D’ailleurs l’exemple palestinien est là », a-t-il poursuivi. « Par le passé, certaines parties libanaises avaient pris le parti des réfugiés palestiniens aux dépens des Libanais. Nous ne voulons pas retomber dans la même erreur. Aujourd’hui, tous les Libanais s’inquiètent de la situation parce que les Syriens sont devenus prioritaires. Ces mêmes parties veulent également mettre en place des camps sécurisés pour les réfugiés, alors...
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UNE TELLE " SUPER C.... " DOIT ÊTRE HONORÉE DU PRIX NOBEL DES C...
SAKR LOUBNAN
09 h 54, le 14 juin 2013
Il ne manquait plus qu'un Beauf boutronais à peine sorti et du ministère et de la Phase Acné !
Antoine-Serge KARAMAOUN
07 h 15, le 14 juin 2013
Pourquoi le général Aoun, beau-père du ministre Bassil, ne va-t-il pas voir son ami intime, le président Bachar el-Assad, pour lui demander un cessez-le feu, afin que les réfugiés syriens puissent rentrer dans leur pays ? C'est la meilleure solution.
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09 h 54, le 14 juin 2013