« Contrairement à certains paris politiques et non politiques de telle ou telle autre faction, et à cause de la tempête qui souffle sur la région, les Libanais doivent se rendre compte qu’ils n’ont d’autre choix que l’État qui reste de le refuge de tous », a-t-il dit, en mettant en garde contre « la provocation et la tension qui favorisent la discorde et entraînent des catastrophes ».
« La gravité des développements régionaux (...) doit pousser les Libanais à faire montre d’un maximum de sagesse, de calme et de patience pour éviter l’impact négatif du conflit en Syrie sur le Liban », a-t-il ajouté. Il a de nouveau insisté sur le ralliement autour de l’État, dans ce qui peut être considéré comme une réponse au discours du leader du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, samedi. Ce dernier, rappelle-t-on, avait fustigé « l’incapacité et la faiblesse » de l’État libanais, dans une tentative de justifier son combat en Syrie aux côtés des forces du régime.
Selon M. Joumblatt, c’est en misant « uniquement » sur l’État et ses institutions, notamment l’armée à laquelle il a rendu hommage, qu’il est possible de maintenir la sécurité et la paix civile. Il a donné en exemple le tir de Grad contre la banlieue, dimanche matin, en soulignant sa détermination et celle des services compétents à identifier ses auteurs et à les traduire en justice. « Nous maintiendrons dans le même temps les contacts politiques avec toutes les parties dans la région (Aïtate et Bsaba) afin d’y préserver la stabilité et le calme », a-t-il souligné.
Le chef du PSP a conclu en relevant qu’« il est du droit des Libanais d’en finir avec les discours incendiaires et les positions tumultueuses qui ne font qu’attiser les feux qui se déclarent un peu partout et qui plongent le Liban dans des conflits qui le dépassent ».
Dans la journée, M. Joumblatt a reçu l’ambassadrice des États-Unis, Maura Connelly, pour un entretien qui a porté sur l’actualité locale et la guerre en Syrie.


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve
Il appui l’état et en même temps le contre état. Faut savoir ce qu'on veut mon vieux!!! T'en a pas marre de jouer les girouette au nom de je ne sait quel principe? Ah j'oubliai qu'il n'en a cure de l'existence de ce mot....
13 h 50, le 28 mai 2013