Le pape François a lancé hier un appel aux gouvernements et Parlements, mais aussi aux Églises, pour qu’ils adoptent des « initiatives efficaces » assurant les droits de millions d’hommes, de femmes et d’enfants réfugiés et affectés par les formes multiples d’une « traite ignoble », « dans un monde où on parle tant de droits ». Les gouvernements et les législateurs doivent non seulement assurer « les droits fondamentaux » de tous les réfugiés forcés, mais aussi « faire front aux défis qui apparaissent sous les formes modernes de persécution, d’oppression et d’esclavage ». L’Église catholique demande que « les droits fondamentaux soient étendus réellement là où ils ne sont pas reconnus à des millions d’hommes et de femmes ». « Pour l’Église, personne n’est étranger, personne n’est exclu, personne n’est loin », a-t-il dit citant comme très souvent le pape Paul VI. Par ailleurs, le prêtre de Megève, station de ski luxueuse très prisée des Alpes françaises, a été démis de ses fonctions par l’évêque d’Annecy en raison de son « appartenance active » à une loge maçonnique, a annoncé hier le diocèse, précisant que le père Pascal Vesin restera prêtre « mais sans droit d’exercer ». Si l’Église catholique compte probablement nombre de prêtres francs-maçons, il est plutôt rare que cette appartenance conduise à une sanction d’interdiction d’exercer. Enfin, le pape François a adressé hier un tweet aux catholiques de Chine à l’occasion de la fête de la Vierge de Sheshan à Shanghai, et célébré la messe dans sa résidence au Vatican en présence de prêtres et laïcs chinois. Les catholiques chinois – 5,7 millions selon les statistiques officielles, 12 millions selon des sources indépendantes – sont partagés entre l’Église officielle, dont le clergé dépend des autorités communistes, et une Église dite « du silence » ou « souterraine », qui tire sa légitimité de l’obéissance au Saint-Siège. Même si les persécutions ne se font plus ouvertement, les catholiques fidèles à Rome font l’objet de nombreux limitations, harcèlements et vexations.
Le pape François a lancé hier un appel aux gouvernements et Parlements, mais aussi aux Églises, pour qu’ils adoptent des « initiatives efficaces » assurant les droits de millions d’hommes, de femmes et d’enfants réfugiés et affectés par les formes multiples d’une « traite ignoble », « dans un monde où on parle tant de droits ». Les gouvernements et les législateurs doivent non seulement assurer « les droits fondamentaux » de tous les réfugiés forcés, mais aussi « faire front aux défis qui apparaissent sous les formes modernes de persécution, d’oppression et d’esclavage ». L’Église catholique demande que « les droits fondamentaux soient étendus réellement là où ils ne sont pas reconnus à des millions d’hommes et de femmes ». « Pour l’Église, personne n’est étranger,...
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